ALGERIE/FFS/Ecole Ali Mecili : Début des cours de formation politique

Posté par FFS le 3 février 2011

L’ensemble des inscrits à l’Ecole de Formation Politique Ali Mecili est informé que la reprise des cours est fixée pour le vendredi 04 février 2011 à 10h au siège national du parti.


Information

« Ecole Ali Mecili »

Début des cours de formation politique

L’ensemble des inscrits à l’Ecole de Formation Politique Ali Mecili est informé que la reprise des cours est fixée pour le vendredi 04 février 2011 à 10h au siège national du parti.

Le programme des cours pour les mois de Février et de Mars est le suivant :

Février 2011 :

Cours national : Alger, 04 fevrier 2011

L’université Algérienne : « diagnostics et perspectives »

Animateurs : M.O. BIBI, M. KEBIECHE, A. DERGUINI, S. BOUDJEMA, D. BEHLOUL

Modérateur : K. MADANI

Thèmes à traiter :

 Evaluation de l’université Algérienne à l’échelle maghrébine, arabe, africaine et mondiale.

 Quels sont les maux qui rongent l’université Algérienne ?

 Les organisations estudiantines.

 Le système LMD (mobilité, passerelles, tutorat, concepts du système entre réalité et virtualité).

 Les textes régissant la recherche et la pédagogie.

Cours Régionaux : Bejaia et Tizi Ouzou, la date sera fixée au 1er cours

Les textes régissant la recherche et la pédagogie dans les universités

A Bejaia pour les étudiants de Bejaia, Sétif, Jijel, BBA

Animateurs : K. MADANI, M. KEBIECHE, F. BOUAMAMA, A. DERGUINI

Modérateur : K. MADANI

A Tizi Ouzou pour les étudiants de Boumerdes, Alger, Bouira et Tizi Ouzou

Animateurs : M.O. BIBI, D. BEHLOUL, S. BOUDJEMA

Modérateur : M.O BIBI

Mars 2011 :

Cours national : Alger, la date sera fixée au 1er cours

La sécurité alimentaire et le développement durable

Animateurs : M.A CHERIFI, M.O BIBI, K. MADANI

Modérateur : M. C. TEMZI

Cours Régionaux : Sétif et Bouira, la date sera fixée au 1er cours

Le développement durable, l’environnement et la sécurité alimentaire

A Sétif pour les étudiants de Béjaia, Sétif, jijel, BBA

Animateurs : M.O. BIBI, M. KEBIECHE, F. BOUAMAMA

Modérateur : F. BOUAMAMA

A Bouira pour les étudiants de Boumerdes, Alger, Bouira et Tizi Ouzou

Animateurs : K.MADANI, S. BOUDJEMA,

Modérateur : S. BOUDJEMA

Le directeur de l’écoleDr Khodir Madani


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Posté par FFS le 1 février 2011

« Le FFS est disposé à travailler avec des partenaires autonomes, représentatifs et crédibles »

Entretien du Premier secrétaire du FFS Propos recueillis par Sonia Lyes journaliste du journal électronique « Tout sur l’Algérie » : TSA


TSA , le 23 janvier 2011

Vous venez d’appeler à la tenue d’un meeting à Alger et dans plusieurs wilayas du pays alors que vous avez refusé de vous associer à la démarche de la coordination nationale pour la démocratie et le changement en raison de « priorités politiques ». Pouvez-vous nous éclairer sur la démarche du FFS ?

Karim TABBOU : Pour répondre à votre question, je vous invite à vous référer aux communiqués que nous avons rendus publics. A l’issue de la réunion de la coordination nationale pour le changement et la démocratie à la quelle nous avions été conviés et dont nous remercions les initiateurs, nous avons procédé à une évaluation.

Comme vous savez, les cadres qui ont participé n’ont pas vocation à engager le parti sans se référer aux instances du parti. C’est donc après évaluation que nous avons relevé, comme nous l’avons noté, avec espoir l’existence de convergences importantes sur l’analyse de la situation politique du pays. Nous avons estimé également que la concertation doit s’approfondir, s’intensifier et éventuellement s’élargir à l’avenir. Aussi avons nous précisé que dans l’étape actuelle, les priorités politiques du FFS ne lui permettent pas de s’associer à la proposition d’un appel à une marche à Alger (prévue le 9 février prochain, ndlr).

Nous avons également déclaré que nous respectons et défendons l’autonomie de décision et d‘action des organisations de la société civile.

Par ailleurs, étant convaincus qu’il faut aller vers la population, nous avons décidé d’organiser prochainement une série de meetings à travers plusieurs wilayas du pays en compagnie de cadres et de partenaires politiques et sociaux du parti. Et comme toujours nous répétons que le FFS est disposé à travailler avec des partenaires autonomes, représentatifs et crédibles.

Dans la déclaration rendue publique le 15 janvier dernier, vous souteniez que les Algériennes et les Algériens espèrent que l’expérience Tunisienne soit méditée. A votre avis, peut-elle survenir en Algérie en l’état actuel des choses ?

Les Tunisiennes et les Tunisiens sont entrain d’explorer les chemins de la liberté et de la démocratie. Nous espérons avec ferveur qu’ils arriveront à concrétiser leurs aspirations.

Bien sûr, nous avons des ambitions démocratiques pour notre pays. Mais, à raisonner froidement, s’il existe des traits communs dans les situations, il est très difficile de prévoir comment se fera la rupture démocratique en Algérie.

Surviendra-t elle par un affrontement frontal, direct et ouvert avec le pouvoir, ou bien le processus de démocratisation se fera t il par la transformation graduelle et progressive du régime et de la société ?

Toutefois, un certain nombre de remarques peuvent être retenues. En Tunisie, une remarque de bon sens, nous n’avons qu’une vue parcellaire et partielle des luttes et des évènements qui s’y sont produits. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de discuter en profondeur avec nos amis Tunisiens de l’enchainement et de la séquence des événements. Nous ne connaissons pas dans le détail la stratégie des différents acteurs qu’ils soient nationaux, régionaux ou internationaux qui ont pu influer ou influencer le rapport de forces à différents moments de cette étape cruciale de l’Histoire de la Tunisie.

S’agissant de l’Histoire, même si on a parlé de communauté de destin pour les peuples du Maghreb, chacun d’eux a eu un vécu historique propre. Cela déjà a donné une coloration spécifique à la constitution des forces de résistance aux régimes autoritaires.

Dans le cas de la Tunisie, il faut notamment retenir que ce pays n’a pas connu de colonisation du même type qu’en Algérie, qu’il ne s’est pas libéré de la même façon et que le régime mis en place au lendemain de l’indépendance n’est pas le même que celui de l’Algérie. Bourguiba n’était pas Boumediène. L’économie s’est développée différemment, de même que la formation des forces sociales. Les luttes sociales ont été également particulières.

Deuxième élément, de nature historique également : l’Algérie a connu elle aussi un bref épisode d’ouverture politique en 1988. Cet épisode s’est produit au moment de la chute du mur de Berlin, de l’unilatéralisme américain et à un moment ou l’Europe était rose, aux couleurs du socialisme. A cette époque, on pensait que c’était la fin de l’histoire et que le vent de la démocratie allait souffler sur tous les continents. Il n’en n’a pas été malheureusement ainsi. En Tunisie, paradoxalement, la libération du peuple tunisien s’est faite dans les suites des attentats du 11 septembre et l’on pensait que la priorité de la lutte contre le « terrorisme international » et contre el Qaida, permettrait aux régimes autoritaires, dans le monde musulman, de perdurer, voire de se consolider. Ce postulat ne s’est pas vérifié en Tunisie.

Evidemment, la rente pétrolière est un élément spécifique et lourd dans l’équation géopolitique et dans ses conséquences politiques internes. Ben Ali n’a pas de pétrole à marchander, sa marge de manœuvre, tant sur le plan national qu’international, en a été réduite. Il ne lui a pas permis de rétablir la situation en sa faveur. Bien sûr, les Tunisiens n’ont pas de pétrole, mais ils ont une élite qui a choisi son camp et assume son rôle. Le fait est suffisamment connu et souligné. Au niveau des acteurs, l’attitude de l’armée tunisienne est connue, celle de l’armée algérienne aussi, l’attitude de la police tunisienne est connue et celle de la police algérienne aussi ! On peut être raisonnablement optimiste quant à l’évolution favorable du rapport de forces en Tunisie en faveur du camp de la démocratie, la modération des islamistes constituant aussi un facteur favorable.

Pour notre pays, la société politique, de même que la société civile, a été laminée par 18 ans d’état d’urgence. La population est traumatisée par plus d’une décennie de sale guerre, aux braises mal éteintes, par des injustices et des inégalités intolérables. Actuellement elle se cherche encore. En tout état de cause, le processus démocratique sera selon toute probabilité un marathon. Parions sur la constance et l’esprit de résistance des Algériennes et des Algériens. Parions sur l’émergence de nouvelles élites ; ceux qui croient encore à un changement venant de l’intérieur du régime sont en train de délirer et poursuivent des chimères. De toute façon, la présence demain à notre flanc oriental d’une Tunisie démocratique ne peut qu’être bénéfique, voire vivifiant pour les luttes démocratiques dans le pays.

Vous souteniez également la possibilité pour les pays maghrébins, en cas d’ouverture démocratique, de gérer pacifiquement les partis extrémistes. Ne redoutiez vous pas la menace islamiste, notamment pour le cas algérien ?

L’Europe en général, et la France en particulier, connaissent des mouvements radicaux, extrémistes voire fondamentalistes. Mieux, certains de ces mouvements ont accédé au pouvoir, comme par exemple en Autriche, ou conquis des majorités électorales, comme en France.

Pourquoi n’a-t-on pas demandé à l’armée d’intervenir pour annuler le processus électoral en France après l’arrivée de M. Le Pen au second tour de l’élection présidentielle ? Pourquoi la limitation et le non cumul des mandats chez eux, et accepter des présidences à vie, chez nous ?

Le système démocratique a permis la gestion pacifique et politique de ces forces extrémistes, pourquoi le refuse t on dans les pays du Sud et notamment au Maghreb ? Pourtant la gestion sécuritaire a été un échec sanglant avec un coût politique et humain exorbitant. La gestion sécuritaire et l’état d’urgence ne protègent pas la population, bien au contraire, elles font le lit des organisations extrémistes et leur donnent un avenir politique.

Au lendemain des derniers événements qui ont secoué l’Algérie, le gouvernement s’était empressé de les réduire à la dimension sociale. Sont ils à votre avis l’expression d’une manipulation ou d’une guerre de clans, comme le suggèrent certains ?

Les manipulations et les guerres de clans sont permanentes au sein du pouvoir dans notre pays. L’émeute manipulée peut être le prolongement, sur le terrain, des guerres qui se déroulent au sommet, comme elle peut être une manipulation du pouvoir pour désamorcer une contestation sociale réelle d’une autre ampleur.

Hier, le pouvoir a organisé de faux maquis pour éviter les vrais, il a créé une fausse opposition pour éviter la vraie et organise de fausses émeutes pour éviter les mouvements sociaux porteurs de projets et de changement. Il est remarquable de constater que l’absence d’encadrement et de slogans politiques ne permet pas de réaliser de réelles avancées démocratiques.

Assez souvent, l’émeute est l’occasion pour le pouvoir, d’accentuer la répression et de donner un tour de vis supplémentaire. Curieusement, quand les émeutes durent trop longtemps ou échappent peu ou prou aux officines, il peut se produire des effets politiques induits paradoxaux. C’est ainsi que « l’image » et le « crédit international » du pouvoir algérien ont pâti des dernières émeutes. Pourtant, ce même pouvoir n’a pas lésiné en matière financière ni en matière d’efforts diplomatiques pour essayer de se fabriquer une nouvelle image.

Comment voyez-vous l’avenir immédiat de l’Algérie ?

Dans l’immédiat : pour nous, la situation du pays nécessite une analyse approfondie et sans complaisance. L’activisme et l’agitation ne sont pas rentables et n’aident pas à construire un rapport de forces favorable au changement.

Des efforts doivent être fournis pour organiser, coordonner et réaliser la jonction entre les différents foyers de résistance et la population. Pour réaliser cet objectif, il faut mener un vrai travail de proximité et aller sur le terrain pour écouter et discuter avec la population. C’est à ce prix qu’émergeront des méthodes de luttes efficaces et des discours politiques crédibles. C’est à ce prix que nous obtiendrons une vraie représentation politique et sociale. La question de la légitimité des uns et des autres doit être tranchée et résolue. Au niveau du pouvoir, si les conflits s’aiguisent au sommet, c’est pour des raisons liées à la suprématie politique et pour des intérêts économiques d’accès à la rente, aux monopoles économiques et aux intérêts commerciaux et financiers. L’option lourde du pouvoir, toutes tendances confondues, est au durcissement.

A moyen terme : le régime peut changer ses hommes cela ne changera rien à la situation des Algériennes et des Algériens. Tout laisse présager que les mœurs du régime perdureront. Le népotisme, le régionalisme, le clanisme et la corruption sont structurels. Tout indique que le carcan institutionnel sera plus serré ; je vous donne rendez vous au prochain code communal et vous verrez les intentions du pouvoir et les dispositifs qu’il mettra en place.

L’avenir lointain : c’est changer ou périr. Si l’état des choses demeure tel quel, l’évolution se fera vers un lent et inexorable dépérissement de l’Etat. Insensiblement, le pays glissera vers la non gouvernance et le chaos avec des risques sur son unité et son existence. Ça sera un mélange de la Somalie, de l’Irak et de la Colombie. Changer, c’est se remettre en question et se mettre au travail. C’est faire preuve de lucidité, d’intelligence et d’imagination ; c’est reconnaitre le conflit et apprendre à le gérer pacifiquement ; c’est réhabiliter le politique pour trouver de nouvelles règles du jeu et construire une nouvelle société et un nouvel Etat.

C’est un travail long mais possible. Pour conclure, j’ai dû paraitre un peu pessimiste, mais pour finir sur une note d’espoir, souvenez vous qu’à quelques jours de la chute du mur de Berlin, des hommes politiques pariaient sur le maintien du statu quo, ils pensaient que rien n’allait se passer, la suite vous la connaissez !


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ALGERIE/ Le FFS entame une campagne de meetings populaires à travers le territoire national

Posté par FFS le 1 février 2011

 Le FFS entame une campagne de meetings populaires à travers le territoire national
Le Front des Forces Socialistes organisera une série de meetings à travers les wilayas du pays. Ces meetings seront conjointement animés par les cadres et les partenaires politiques et sociaux du parti.

Le Front des Forces Socialistes est disposé à travailler avec des partenaires autonomes, représentatifs et crédibles.

D’ores et déjà, le parti a formulé auprès des services de la wilaya d’Alger, une demande d’autorisation pour la tenue d’un meeting populaire.

Alger le dimanche 23 janvier 2011

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algerie/coordination nationale pour le changement et la démocratie/front des forces socialistes

Posté par FFS le 1 février 2011

 COMMUNIQUE DU FFS

le 22/01/2011

Le FFS remercie les organisations de la coordination nationale pour le changement et la démocratie, qui l’ont invité à assister à la réunion débat du 21 janvier 2011. Cette réunion a regroupé des organisations de la société civile et des partis politiques.

Lors de l’évaluation de cette réunion, le FFS relève avec espoir, l’existence de convergences importantes sur l’analyse de la situation politique du pays ; il estime que la concertation doit s’approfondir et s’intensifier et éventuellement s’élargir à l’avenir.

Dans l’étape actuelle, les priorités politiques du FFS, ne lui permettent pas de s’associer à la proposition d’un appel à une marche à Alger.

Enfin, le FFS respecte et défend l’autonomie de décision et d’action des organisations de la société civile.

Alger, le samedi 22 janvier 2011

P/ Le Secrétariat national

Le Premier secrétaire

Karim TABBOU

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FFS/ DECLARATION/ALGER LE 21/01/2011

Posté par FFS le 24 janvier 2011

DECLARATION

Le renversement des régimes autoritaires est à l’ordre du jour

Le sommet de Charm El Cheikh relève de l’exorcisme et de la thérapie de groupe. Une véritable « Rokia collective ». Les dirigeants arabes ont voulu exorciser la peur qui a saisi la majorité d’entre eux face à la montée des protestations populaires.

La déclaration finale adoptée lors de ce sommet a fait l’impasse sur la dimension politique et démocratique des revendications populaires.

Sans doute, le mécontentement populaire trouve sa source dans la situation sociale intenable pour des pans entiers des populations. Il est tout aussi évident que les réponses apportées ne répondent pas aux besoins de la situation.

Ces dirigeants refusent de voir que la question fondamentale dans ces pays est celle du pouvoir et de sa nature. Ils refusent d’avouer que la question principale est celle de la démocratie.

Aujourd’hui la feuille de route de ces peuples concerne le renversement des régimes autoritaires pour créer de nouvelles légalités, pour bâtir de nouveaux Etats et pour construire de nouvelles sociétés.

Mais ne perdons pas de vue que le défi politique dans ces pays concerne autant les régimes que les sociétés. La responsabilité est à la fois individuelle et collective. Nous devrons dépasser l’ère tribale et l’ère des archaïsmes rétrogrades et violents pour accéder à la modernité.

En Tunisie, la situation est délicate et caractérisée par l’instabilité du rapport de force global. Quoi que l’on dise ou que l’on souhaite, les jeux ne sont pas encore faits, et la lutte sera encore très dure et incertaine pour concrétiser les idéaux de la population, et réaliser de réelles avancées démocratiques.

En Algérie, la situation tient lieu « de la foire aux enchères et de marché de maquignons ». D’un coté, nombre d’acteurs politiques veulent à tout prix exploiter ce moment particulier qu’a constitué la conjonction des émeutes en Algérie avec le soulèvement populaire en Tunisie et les manifestations dans les autres pays pour des enjeux politiques internes.

Les enjeux qui les intéressent vraiment ne remettent pas en cause la nature et la pérennité du régime. Il s’agit de luttes pour la répartition de la rente et du positionnement à l’approche d’échéances électorales et successorales.

Ils savent très bien que dans l’état actuel du rapport de force interne, les actions menées n’ont aucune rentabilité immédiate et surtout, ne peuvent pas constituer des bases de départ pour la construction d’une alternative démocratique. Bien au contraire, il s’agit de luttes internes pour des alternances claniques.

Les forces du changement existent effectivement. Elles demandent encore à être identifiées à l’épreuve de leur autonomie vis-à-vis du pouvoir et à l’épreuve de la cohérence et de la constance de leur position politique dans la durée.

On ne peut pas, à la fois, participer à l’enterrement du processus démocratique, à l’extinction de la vie publique, à la sauvegarde et à la pérennité du régime et à justifier la sale guerre, pour que soudainement se prévaloir de l’opposition démocratique et du choix populaire.

On ne peut à la fois passer son temps à conférer avec le DRS et faire appel aux forces du changement. Les forces du changement sont dans la société. Elles sont loin des luttes et des mœurs dans le sérail. Elles sont étrangères à ce milieu.

Les forces du changement se sont les forces dont on ne parle jamais. Elles ne sont ni dans les journaux, ni à la Télévision ; elles ne sont ni dans les salons ni dans certains états majors politiques, économiques ou médiatiques. Elles sont dans le pays profond, pays réel.

Si vous n’allez pas vers ces forces, elles viendront vous balayer. L’exemple tunisien est à méditer.

Sous le regard de la communauté internationale, le pouvoir tombe dans une régression abyssale et affligeante. Après l’instrumentalisation de la langue et de la religion à des fins politiques, voici venue l’ère de l’utilisation de l’administration et des commis de l’Etat à des fins partisanes. Le communiqué de la wilaya d’Alger daté du 20 janvier rappelle l’époque soviétique et les pratiques staliniennes. Le ministre de l’intérieur peut être fier : Son wali va au charbon.

Le ministre de l’intérieur continue d’interdire les activités publiques. Il est vrai que ce pouvoir « légal » a été soutenu en son temps par ceux qui sont devenus aujourd’hui les victimes. Plus grave et plus dangereux, on cherche depuis un certain temps à contrer des manifestations en tentant de dresser une partie de la population contre une autre.

En tout état de cause, la communication du wali d’Alger qui aurait pu être une bonne chose dans l’absolu s’est transformée en désastre et peut s’assimiler à un appel à la violence. Il s’agit là d’un terrorisme d’Etat. La sagesse, la lucidité et la puissance véritables auraient dû dicter une autre conduite.

Le Front des Forces Socialistes, quant à lui, demeure cohérent avec ses choix politiques primordiaux : Le changement radical, pacifique et démocratique du régime politique en Algérie.

Le FFS revendique :

• La levée des mesures d’exception qui étouffent le peuple algérien depuis 18 ans, à savoir la levée de l’Etat d’urgence qui permet au régime d’imposer ses options politiques, économiques, sociales et culturelles et ne protège en rien la population

• Le rétablissement des libertés civiles

• L’ouverture du champ médiatique

• La garantie des droits d’association et de manifestation

Le Front des Forces Socialistes appelle au rassemblement des forces politiques autonomes qui militent pour la construction d’une alternative démocratique.

Vive le FFS

Vive l’Algérie

P/ Le Secrétariat national

Le Premier secrétaire

Karim TABBOU

 

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ALGERIE/ FRONT DES FORCES SOCIALISTES /DECLARATION/Aujourd’hui la Tunisie, demain le Maghreb.

Posté par FFS le 17 janvier 2011

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FRONT DES FORCES SOCIALISTE 

DECLARATION DU SECRETARIAT NATIONAL DU FFS

 La détermination, le rassemblement et le courage du peuple Tunisien ont eu raison de l’Etat policier.

La victoire du peuple Tunisien est la victoire de toutes les femmes et de tous les hommes épris de justice, de liberté et de démocratie dans le Maghreb.

Le FFS qui a manifesté dès les premières heures sa solidarité à la lutte du peuple Tunisien, est convaincu que les forces de changement trouveront les ressources nécessaires pour mener à terme le processus de démocratisation de la Tunisie.

Comme il est convaincu qu’elles sauront lever les obstacles qui ne manqueront pas de se dresser tout au long de la période de transition démocratique.

Il n’échappe à personne que dans nos pays, les forces du statu quo et de la restauration autoritaire, sont encore présentes et actives tant au niveau des Etats que dans les sociétés.

Il n’échappe à personne que dans nos pays des archaïsmes et des extrémismes violents peuvent eux aussi et à tout moment, compromettre l’avenir démocratique.

Oui, aujourd’hui les peuples du Maghreb éprouvent un désir fervent de changement pour accéder à la dignité, la liberté, à la démocratie et au bonheur.

En Algérie, ce désir s’est affirmé au lendemain de l’indépendance.

Oui aujourd’hui, les Algériennes et les Algériens savent qu’il est difficile de mener une lutte pacifique en face d’un régime violent. Ils montrent encore qu’ils sont déterminés à faire aboutir ce combat, à faire tomber ce régime et à consentir tous les sacrifices.

Les Algériennes et les Algériens espèrent que l’expérience Tunisienne sera méditée.

Ce qu’ils demandent aujourd’hui, c’est que cesse le soutien des certaines puissances au régime en place.

Comment accepteraient-ils les propos du Quai d’Orsay ? Aujourd’hui, la priorité pour la France est-elle, encore, de proposer une assistance technique à la gestion soft des manifestations et à la formation des forces de répression ?

Comment accepteraient-ils les propos tenus par l’Elysée ?

L’équation algérienne se limiterait-elle encore au couple binaire et simpliste Bouteflika ou les Talibans ?

Pourquoi en France et plus généralement en Europe, il est possible d’intégrer les forces politiques racistes, xénophobes, extrémistes voire fondamentalistes en système démocratique, et dans le même temps dénier aux peuples du Sud la capacité de gérer pacifiquement, politiquement et démocratiquement les forces radicales et extrémistes.

Encore une fois, oui au partenariat et non au protectorat destiné à reconsolider la Françafrique ; Il s’agit là d’une option conforme à la morale et conforme aux intérêts.

Dans tous les cas, le FFS ne peut que regretter l’attentisme`et les hésitations qui ont caractérisé la position officielle de la France durant les événements de Tunisie et son silence éloquent sur les événements en Algérie.

Le FFS ne peut que saluer la volonté affichée par le parti socialiste français de soutenir les forces démocratiques en Algérie et sa condamnation claire de l’usage de la force et de la répression face aux mécontentements populaires.

Encore une fois, nous saluons le peuple Tunisien pour sa constance et son courage.

Un petit pays peut-être, un grand peuple assurément !

Vive le FFS, Vive l’Algérie

Vive le Maghreb démocratique

Alger, le 14 janvier 2010

P/ Le Secrétariat national

Le Premier secrétaire

Karim TABBOU

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ALGERIE 2011/ FRONT DES FORCES SOCIALISTES

Posté par FFS le 11 janvier 2011

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بيـــــــــــــــــــــــان/لا تستطيع السلطة شراء صمت الشعب

Posté par FFS le 9 janvier 2011



 

 

الجزائر ،يوم السبت 8 جانفي 2011 

 

الأمانة الوطنية 

بيـــــــــــــــــــــــان 

 

لا تستطيع السلطة شراء صمت الشعب 

 

هزت موجة الاحتجاجات الوطن منذ عدة أيام. العديد من الولايات  كانت مسرحا لحركة من الثوران . 

تسارعت بعض الأوساط الإعلامية و السياسية لإيجاد إجماع خاطئ بإعطاء لموجة الاحتجاجات صبغة » احتجاجات الجوع » ، محاولين بذلك الوصول إلى تطويق الغليان الشعبي ،ذلك بسلبه من كل بعد سياسي. 

 

صحيح أن زيادة الأسعار في الآونة الأخيرة قد خلقت في نفوس الجزائريات و الجزائريين شعورا بالا أمن و الذعر الكبيرين. 

 

نعم، الجزائر بلد حزين و كئيب . 

لا، ليس الجوع الذي يدفع هؤلاء الشبان الصغار إلى الشارع. ليس الجوع  كذلك الذي يدفع الذين يفوقونهم عمرا  لفهمهم ، بل لمساندتهم. 

 

بل لأن شعور الظلم و اللامسواة و شعور الغضب هما جد متجذرين في يوميات المواطنات و المواطنين. إن غالبية الشعب الجزائري لا تثق في حكامها، إنها على قناعة بأنه لا مجال أمامها سوى استعمال العنف لإسماع صوتها. إن أماكن النقاشات الهيآوية قد أصبحت مجرد صناديق للتسجيل ، مؤسسة التلفزيون  هي ميدان خاص للسلطة  أما الجمعيات و المجتمع المدني غالبا ما يكونون مخنوقين أو مستعملين. 

 

في الجزائر العاصمة ، من المستحيل تنظيم تجمع ، تجمهر أو أي نشاط آخر سواء في القاعات أو في  أماكن أخرى. منذ أعوام، خارج إطار الاستعراضات الرسمية للسلطة أم أعيانها ، لا تُوجد أية تظاهرة سياسية ، جمعاوية أو نقابية قد سُمح بها من طرف السلطات.     

 

هذه الأغلبية من الشعب لا تثق أيضا في اللذين يتهربون و يتملصون من مسؤولياتهم في هذه الوضعية السائدة حاليا ، هم اللذين تقع على عاتقهم مسؤولية تواجد و بقاء هذا النظام. سواء كانوا في التحالف الرئاسي أو داخل  » المعارضة الرسمية » ، إنهم جميعهم مسؤولين أمام الشعب و أمام التاريخ. 

     

 

في الأمس، هم الذين أضفوا الشرعية على الانقلابات العسكرية، حالة الطوارئ و الحكم البوليسي،  أما اليوم، فهم يزعمون البكاء مع الشعب. في الحقيقة، هذه النخبة الراشية و المرتشية التي تعمل لصالح النظام ، تعمد على التضليل و تمنع و تُعرقل كل دينامكية مؤدية إلى التحرر  أو إلى التغيير. 

 

 

إن الوضع السائد حاليا في البلاد تُشير بوضوح، بأن الأزمة الجزائرية هي قبل كل شيء، أزمة سياسية. بعد عشرة سنوات و مرور عهدتين و صرف الملايير من الدولارات هباء، لدليل قاطع على استحالة تحقيق نمو و ازدهار دون الديمقراطية.هو دليل أيضا على أن الديمقراطية و رضا الشعب لا يُشترون و لا يُؤمر ون بهم. هذا دليل آخر بأن النظام عاجز على شراء سكون الشعب.      

 

إن الوضعية الحالية تُبين أيضا بأن البديل الديمقراطي ليس ميدانا للتلاعب. علينا أن نرى إلى أشقائنا في تونس و نُحييهم. 

الذي يجري حاليا في تونس هو ثمرة جهد و عمل النخب التي لم تبع روحها ، التي اختارت جهتها و التي عبأت و جندت نفسها في عمل دءوب و طويل من أجل إعادة تأطير  المجتمع. 

 

 

إننا لا و لن نُضلل إخواننا المواطنين ، لأن علينا القيام أيضا بهذا العمل.  انه المسلك الإجباري المؤدي إلى الحرية  و الكرامة في الوطن و المؤدي كذلك إلى بناء فضاء مغاربي ديمقراطي .    

 

إن جبهة القوى الاشتراكية من جهتها ، لا تنخرط في عملية التداول الزمري. 

  

إن جبهة القوى الاشتراكية على قناعة بوجود إمكانيات من أجل تحقيق بديل ديمقراطي،إنها تعمل جادة في سبيل ذلك.   

 

 

تٌعرب جبهة القوى الاشتراكية عن انشغالها إزاء استمرار الاضطرابات في البلاد. 

إن جبهة القوى الاشتراكية تُعبر عن تضامنها مع عائلات الضحايا الأولى جراء هذه الانتفاضة. 

 

إن جبهة القوى الاشتراكية ، أكثر من كل وقت مضى، تُقر مجددا بلزوم اتخاذ تدابير فتح المجال السياسي  بصفة استعجاليه:    

 

- رفع حالة الطوارئ 

- تحقيق الحريات المدنية 

- فتح الفضاء السياسي 

- ضمان حق الجمعيات و التظاهرات 

 

 

 

إن جبهة القوى الاشتراكية تُنادي جميع الجزائريات و الجزائريين إلى التمسك بالثقة بالنفس، الى التمسك بالأمل ، و الحراك  سلميا من أجل فرض تفتح سياسي حقيقي. 

 

إن جبهة القوى الاشتراكية تُنادي جميع الجزائريات و الجزائريين إلى التخلق بروح التضامن و الرزانة. 

 

عاشت الجزائر 

عاشت جبهة القوى الاشتراكية 

 

 

 

 

 

الأمين الوطني الأول 

كريم طابو 

 

 

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DECLARATION DU RASSEMBLEMNT ACTION JEUNESSE  » RAJ »

Posté par FFS le 9 janvier 2011

DECLARATION   

A force de mépriser le peuple, à force de fermetures des canaux d’expressions pacifiques, à force de politiques anti sociale, le gouvernement récolte la tempête populaire. Nul d’entres nous ne peux être surpris de cette vague de protestations ni malheureusement des méthodes utilisées. 

A force de vouloir serrer la ceinture de la population jusqu’à l’étouffement, à force d’interdire toutes actions et modes d’organisations pacifiques de la société, le pouvoir en place a pris le risque de mener le pays au chaos. 

Oui, nous avons constaté des violences dans ce mouvement naissant mené essentiellement par des jeunes. Oui, des saccages et autres pillages se sont produits dans différentes villes du pays. Non, nous ne pouvons consentir à ce genre de modes d’expressions, mais cela n’est que la conséquence logique de la fermeture des voix d’expressions et d’organisations pacifiques dans la société depuis tant d’années. L’état d’urgence en place depuis 1992, les interdictions de toutes manifestations dans la capitale depuis 2001, la répression qui s’abat sur tous mouvements citoyens et d’organisations politiques ou syndicales qui essayent depuis tant d’années d’exprimer pacifiquement et de manière organiser les doléances de la population, tout cela ne pouvait que mener à l’expression violente de ceux et celles qui veulent que stop le mépris et le déni de justice. 

L’augmentation des prix de certains produits de premières nécessités n’est que l’élément déclencheur de cette vague de protestation généraliser,  elle n’en est pas la seule cause, loin de là. Baisser les prix de ces produits ne changera pas grand-chose à la rage exprimée par la population d’en finir avec ce régime qui méprise son peuple et qui le saigne depuis tant d’années. 

Le RAJ condamne la violente répression avec laquelle le pouvoir répond aux manifestants. 

Le RAJ s’incline à la mémoire des personnes tuées ces dernières heures. 

Le RAJ, conscient de sa mission de rassembler la jeunesse Algérienne, de la sensibiliser et de l’organiser, continuera, plus que jamais son labeur malgré les restrictions que dressent le pouvoir en face de nous et de toutes les autres forces pacifiques et crédibles. 

Nous en appelons aux jeunes, dans les lycées et universités du pays à s’organiser, à trouver et à utiliser les moyens d’expressions pacifiques pour que les revendications de Dignités se fassent entendre. 

La rue Algérienne appartient au peuple Algérien. Il revient aux organisations politiques, syndicales et associatives, libres et réellement autonomes de toutes tutelles, qu’elles soient du pouvoir ou autres, à trouver rapidement les voix et moyens pour que cette révolte légitime puisse s’organiser et exprimer ses revendications politiques et sociales , entre autre dans la rue. 

Avec nos amis et voisins Tunisiens avec qui nous nous solidarisons pleinement, qui luttent courageusement pour leur Dignité et leur Liberté face à un pouvoir répressif que nous condamnons, nous devons mener et construire ensemble la seule alternative viable, celle de la voix Démocratique, seule voix de salut pour nos peuples qui aspirent légitiment à un avenir juste et stable. 

   Alger le 09/01/2011

 P/ RAJ
  Le Président
 A.Fersaoui

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DECLARATION DU FRONT DES FORCES SOCIALISTES /SITUATION POLITIQUE EN ALGERIE .

Posté par FFS le 9 janvier 2011

FFS: “Le pouvoir ne peut pas acheter le silence des Algériens “

Oui, l’Algérie est un pays malheureux ! 

Non, ce n’est pas la faim qui pousse ces très jeunes gens dans la rue. Ce n’est pas la faim non plus qui pousse beaucoup de gens moins jeunes à les comprendre, si ce n’est à les soutenir.

C’est que le sentiment d’injustice, c’est que le sentiment de révolte sont profondément enracinés dans le vécu quotidien. L’immense majorité de la population ne fait pas confiance à ses dirigeants; elle est convaincue qu’il n’y a pas d’autre moyen que la violence pour se faire entendre. Les lieux de débat institutionnels sont devenus de simples caisses d’enregistrement. La télévision est le domaine privé du pouvoir. Les associations et la société civile,  en général, sont étouffées ou instrumentalisées.    A Alger même, il est pratiquement impossible de tenir un sit-in, un meeting ou toute autre activité que ce soit dans des salles ou dans d’autres espaces. Depuis plusieurs années, en dehors des shows officiels du pouvoir ou de ses alliés, aucune activité politique, associative et syndicale n’est autorisée.   

Pas plus qu’elle n’accorde de crédit à tous ceux qui se lavent les mains de la situation actuelle, alors qu’ils portent une responsabilité écrasante dans l’avènement et la pérennité de ce régime. Qu’ils soient dans l’alliance présidentielle ou dans «l’opposition officielle», ils sont comptables devant le peuple et l’histoire. Hier ils légitimaient le coup d’Etat, l’Etat d’Urgence et l’Etat policier, aujourd’hui ils pleurent avec leur peuple «bien aimé». 

En fait ces élites du régime, corrompues et corruptrices, entretiennent la confusion et empêchent toute dynamique de libération et de changement. La situation actuelle montre bien que la crise algérienne est avant tout une crise politique. Depuis dix années et deux mandats, des milliards de dollars sont dépensés en pure perte, c’est la preuve qu’il ne peut y avoir de développement sans démocratie. C’est la preuve aussi que la démocratie et l’assentiment populaire ne se décrètent pas et ne s’achètent pas. C’est la preuve que le pouvoir ne peut pas acheter le silence de la population. 

La situation actuelle montre aussi que l’alternative démocratique ne s’improvise pas. Nous devons regarder vers nos voisins tunisiens et les saluer. Ce qui se passe en Tunisie est le fruit des efforts des vraies élites qui n’ont pas perdu leur âme, qui ont choisi leur camp, et sont engagées dans un long et patient travail de ré-encadrement de la société. 

Ne leurrons pas nos compatriotes, ce travail nous devons le mener aussi. C’est le passage obligé vers la liberté et la dignité dans notre pays et vers la construction du Maghreb démocratique. Pour sa part, le Front des Forces Socialistes ne s’inscrit pas dans une alternance clanique. Le FFS est convaincu que des possibilités existent pour une alternative démocratique; il y travaille.  

Le FFS exprime sa préoccupation devant la persistance des troubles dans le pays.

Le FFS exprime sa compassion aux parents des victimes de ce soulèvement.  Le FFS met en garde les autorités contre les risques de dérapages violents. 

Plus que jamais, le FFS réitère l’urgence de prise de mesures d’ouverture politique : -         Levée de l’Etat d’urgence 

-         Rétablissement des libertés civiles -         L’ouverture du champ médiatique 

-         Garantie des droits d’association et de manifestation Le FFS appelle l’ensemble des Algériennes et des Algériens à garder confiance, à garder l’espoir et se mettre en mouvement pacifiquement pour imposer une ouverture politique réelle.    

Le FFS appelle les Algériennes et les Algériens à faire preuve de solidarité et de lucidité. Vive l’Algérie. Vive le FFS. 

Alger, le 8 janvier 2011

 P/ Le Secrétariat national 

Le Premier secrétaire 

Karim TABBOU 

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