DÉCLARATION COMMUNE SUR LA SITUATION EN LIBYE

Posté par FFS le 25 février 2011

DÉCLARATION COMMUNE SUR LA SITUATION EN LIBYE

En ce moment même, nos frères libyens subissent les affres d’une répression féroce d’un autre âge. Des centaines de victimes tombent sous les balles, les armes lourdes et l’aviation de guerre.

C’est une véritable entreprise d’extermination qui est en marche. Elle exige de nous tous comme de toute conscience, de se dresser contre elle et d’agir à tous les niveaux pour mettre un terme à ce massacre.

El Gueddafi est prêt à utiliser tous les moyens : Il dresse les tribus les unes contre les autres, actionne ses milices et emploie une armée de mercenaires étrangers.

Cet homme a perdu tout sens de l’humain.

Tout en s’inclinant devant la mémoire des martyrs et en saluant la marche de nos frères libyens vers la liberté, la démocratie et la dignité dans le respect des droits de l’homme ,les partis politiques maghrébins co-signataires de ce communiqué, Interpellent solennellement et de manière urgente les gouvernements du Maghreb et les Instances internationales pour tout entreprendre afin que cesse cet ignoble massacre qui restera gravé comme une trace de déshonneur dans la mémoire collective.

Mercredi, 23 Février 2011

Les Partis politiques signataires :

Parti démocratique progressiste ( PDP, Tunisie)

Mouvement Ettajdid ( Tunisie)

Forum démocratique pour le travail et les libertés ( Tunisie)

Parti du progrès et du socialisme ( PPS , Maroc)

Union socialiste des forces populaires ( USFP, Maroc)

Front des Forces Socialistes (FFS, Algérie)

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FFS/ CHANGEMENT EN ALGERIE /ALGERIE APPEL DU FFS AUX FORCES DU CHANGEMENT

Posté par FFS le 23 février 2011

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نداء جبهة القوى الاشتراكية لقوى التغيير

الجزائر ليست بمنأى عن البلدان الأخرى

الجزائريين ليسوا عن بمعزل عن الشعوب الأخرى

الجزائريات و الجزائريين يريدون تغييرا سلميا

إنــكـــم تـقـــولـــون نعـــــم لــــــ:

الحــريــة،

للكــرامـة،

للعـدالــة،

للمســاواة و التضامن

إنكم تــريــدون بنـــاء جـــزائـر جـديـدة

شـــاركـــوا بكثـــــافــــة فــي

التجمـــــع الشعــبـــــــي

الجمعة 4 مارس على 14 سا و30 د

في قــــاعـة الأطلـــس- بــاب الـــواد

مـــن أجـــــل جــــزائــــــر حـــــرة و سعـيـــــدة


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FFS/ CHANGEMENT EN ALGERIE /ALGERIE APPEL DU FFS AUX FORCES DU CHANGEMENT

Posté par FFS le 23 février 2011

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          APPEL DU FFS AUX FORCES DU CHANGEMENT 

                                                                     L’Algérie n’est pas un pays à part

Les Algériens ne sont pas un peuple à part

Ils veulent exister dans le présent et dans l’avenir

Les Algériennes et les Algériens veulent un changement pacifique

Vous dites Oui à

la liberté,la dignité,justice,l’équité et la solidarité

Vous voulez construire une Algérie nouvelle

Participez massivement au

MEETING POPULAIRE

vendredi 4 mars à 14h30

salle Atlas – Bab El Oued

POUR UNE ALGERIE LIBRE ET HEUREUSE


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FFS/ Hocine Ait Ahmed à Abdelhamid Mehri : « des convergences essentielles »

Posté par FFS le 23 février 2011

Hocine Ait Ahmed à Abdelhamid Mehri : « des convergences essentielles »

Communiqué

Alger le lundi 21 février 2011

Suite à la proposition de sortie de crise de monsieur Abdelhamid MEHRI, monsieur Hocine AIT-AHMED a eu un entretien téléphonique avec lui et lui a adressé le message suivant :

Cher frère Abdelhamid
Je veux t’assurer de l’importance et de l’intérêt que je porte à ta contribution. Elle représente, dans la crise actuelle, une initiative forte et pertinente.

Je suis heureux, sans être vraiment surpris, de noter entre nous, des convergences essentielles dans l’analyse politique de la situation du pays.

J’ai étudié avec une attention particulière tes propositions pratiques. J’y vois un moyen approprié de rendre, à nouveau possible, l’engagement citoyen des algériennes et des algériens.

Je pense que la pratique citoyenne effective permettra la mobilisation patriotique de notre peuple.

J’espère moi aussi, comme tu le dis si bien, que le cinquantenaire de l’indépendance verra de nouveau le peuple algérien « fier de son passé et rassuré sur son avenir »

Nous travaillons au sein du parti pour impulser ce nouvel élan dont nous avons tellement besoin.

Avec mes salutations fraternelles

Hocine AIT-AHMED


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ALGERIE/Appel d’Abdelhamid Mehri au Président Bouteflika: Pour un changement pacifique de régime

Posté par FFS le 22 février 2011

Au frère Abdelaziz Bouteflika Président de la République

Je m’adresse à vous par cette lettre dans un contexte particulièrement délicat et dangereux en étant conscient que seuls les liens de fraternité et les principes qui nous ont rassemblés durant la période de la lutte pour la liberté de notre pays et son indépendance me donnent cet honneur ; c’est aussi ma conviction que ces liens demeurent le dénominateur sur lequel peuvent se rencontrer les bonnes volontés au service de notre pays et du bonheur de notre peuple.

J’ai privilégié cette voie ouverte pour m’adresser à vous car vous occupez une position principale et prioritaire. Néanmoins, vous n’êtes par le seul concerné par le contenu de la lettre, ni la seule partie appelée à traiter des questions qu’elle soulève. J’ai tenu dans cette lettre à faire preuve de la franchise qui prévalait dans les délibérations des instances dirigeantes de la Révolution algérienne et qui était, même si elle dépassait parfois les limites du raisonnable, certainement préférable au silence complice ou à l’assentiment dénué de conviction.

Monsieur le président

Vous êtes aujourd’hui au sommet d’un régime politique dont la mise en place n’est pas de votre seule responsabilité. C’est un régime à l’édification duquel a participé quiconque a assumé une part de responsabilité publique depuis l’indépendance, que ce soit par son opinion, son travail ou son silence. Mais aujourd’hui, de part votre position, vous assumez, et avec vous tous ceux qui participent à la prise de décision, une grande responsabilité dans la prolongation de la vie de ce régime qui, depuis des années, est bien plus marqué par ses aspects négatifs que positifs. Il en devenu, en outre, inapte à résoudre les épineux problèmes de notre pays qui sont multiples et complexes, et encore moins à le préparer efficacement aux défis de l’avenir qui sont encore plus ardus et plus graves.

Le système de gouvernement installé à l’indépendance s’est fondé, à mon avis, sur une analyse erronée des exigences de la phase de la construction de l’Etat national. Certains dirigeants de la révolution avaient opté, dans le contexte de la crise que le pays a connue en 1962, pour une conception politique d’exclusion pour faire face à la phase de la construction plutôt qu’une stratégie de rassemblement énoncée par la déclaration du 1er novembre 1954. Pourtant cette stratégie avait prévalu, en dépit des divergences et des difficultés, dans la conduite des affaires de la révolution jusqu’à l’indépendance.

L’exclusion est devenue, à la suite de ce choix, le trait dominant de la gestion politique et de la manière de traiter les divergences d’opinion. Les cercles et groupes politiques qui étaient choisis au début du mois étaient susceptibles d’exclusion et de marginalisation à la fin du même mois. Ces pratiques, qui ont contaminé même certains partis d’opposition, ont eu pour effet de pousser des milliers de militants à renoncer à l’action politique, de réduire la base sociale du régime et de réduire le cercle de décision à son sommet.

Outre le fait qu’il est fondé sur l’exclusion, le régime a hérité de méthodes et de pratiques secrétées par les conditions difficiles de la lutte de la libération et les a adoptées dans la conduite des affaires publiques après l’indépendance.

Il s’est nourri également d’emprunts et d’adaptations qui n’ont pas été façonnées par le libre débat, ni affinées, durant leurs évolutions, par une évaluation objective qui a été le grand absent dans l’expérience du pouvoir en Algérie.

Plutôt qu’une évaluation critique objective du régime politique, on a préféré les campagnes de glorification et de dénonciation taillées sur mesure pour des personnes et par l’attribution de couleurs à des décennies, de sorte à masquer la nature du régime, ses pratiques et sa vraie couleur qui ne change pas malgré le changement d’hommes.

Les voix qui revendiquent le changement de ce régime et qui sont soucieuses qu’il advienne dans un climat de paix et de libre débat, sont nombreuses. Les signes qui alertent sur le caractère impératif d’un tel changement sont visibles depuis des années. Ils se sont encore accumulés ces derniers mois d’une manière telle qu’il est impossible de les ignorer ou de reporter la réponse.

Les évènements qui surviennent continuellement chez nous et qui adviennent autour de nous depuis des mois évoquent ceux que le pays a vécus en octobre 1988 et des faits graves qui en ont découlé, de crise et de drames dont le peuple continue encore à avaler certaines des plus amères potions.

Les choses sont aggravées chez nous par le fait que le discours officiel, à des niveaux responsables, fait une lecture erronée – sciemment ou non – des réalités. Il en minimise l’importance et en nie les grandes significations politiques au prétexte que les manifestants, chez nous, n’ont formulé aucune revendication politique. L‘aspect le plus incongru de cette lecture et de cette analyse est qu’ils renvoient à l’image d’un médecin qui attendrait de ses malades la prescription d’un remède !

Cette lecture erronée de la part de plusieurs parties – avec des intentions sournoises de la part de certaines autres parties – ont empêché, fort regrettablement, que les véritables enseignements soient tirés des évènements d’octobre 1988. Elles ont permis aux adversaires du changement, à cette époque, d’œuvrer méthodiquement au blocage des voies menant à la solution juste qui consiste à assurer le passage vers un système politique réellement démocratique. Cela a fait perdre au pays, à mon avis, une opportunité précieuse de renouveler et de consolider sa marche vers le progrès et le développement.

Cette interprétation erronée s’étend également aux évènements qui se déroulent dans des pays proches, comme la Tunisie et l’Egypte. Cette lecture insiste sur les différences afin de rejeter les enseignements qui en découlent. Pourtant, ce qui est commun entre l’Algérie et ces pays ne se limite pas à la vague tragique de recours aux suicides par le feu, il est encore plus profond et plus grave. Ce qui est commun est la nature même des régimes !

Les systèmes de pouvoir en Egypte, en Tunisie et en Algérie, se prévalent tous d’une façade démocratique clinquante et empêchent, en pratique et par de multiples moyens, de très larges catégories de citoyens de participer effectivement à la gestion des affaires du pays. Cette marginalisation et cette exclusion nourrissent en permanence les ressentiments et la colère. Elles alimentent la conviction que tout ce qui est lié au régime ou émane de lui leur est étranger ou hostile. Quand s’ajoute à ce terreau de la colère le poids des difficultés économiques, qu’elles soient durables ou conjoncturelles, les conditions de l’explosion sont réunies.

A ces facteurs communs s’ajoute le fait que la majorité des algériens considère que le régime politique chez nous n’est pas fidèle aux principes de la révolution algérienne et à ses orientations et ne répond pas à la soif d’intégrité, de liberté, de démocratie et de justice sociale pour laquelle le peuple algérien a sacrifié des centaines de milliers de ses enfants.

De ce qui précède, il apparait que la question centrale qui exige un effort national global et organisé est celle de la mise en place d’un régime réellement démocratique, capable de résoudre les problèmes du pays et de le préparer à relever les défis de l’avenir. Un régime démocratique qui libère les larges catégories sociales du cercle de l’exclusion et de la marginalisation pour les faire entrer dans une citoyenneté responsable et active. Il en découle également que le changement ne viendra pas d’une décision du sommet isolée du mouvement de la société et de ses interactions. Il est, au contraire, nécessaire de faire murir le processus de changement et de le consolider par les initiatives multiplies provenant, en toute liberté, des différentes catégories de la société.

Le peuple algérien qui a pris en charge, de manière consciente et loyale, la révolution quand elle a été jetée dans ses bras, et en a assumé la responsabilité avec abnégation et patience, est apte, du fait de sa profonde expérience, à prendre en charge l’exigence du changement démocratique pacifique du régime et à l’accompagner vers les rivages de la stabilité et de la sécurité.

Ce changement souhaité nécessite, selon moi, de commencer simultanément par les actions suivantes :

Un – Accélérer la suppression et la levée des obstacles et des entraves qui inhibent la liberté d’expression ou la restreignent. Réunir les conditions nécessaires permettant aux organisations et aux initiatives sociales des jeunes de la nation, ses étudiants, ses cadres et ses élites des différents secteurs et disciplines, d’exercer leur droit naturel et constitutionnel à exprimer par tous les voies et moyens légaux, leurs critiques, leurs aspirations, leurs opinions et leurs propositions.

Deux – Appeler à la multiplication des initiatives populaires émanant de la société et soutenant la demande de changement pacifique autour des axes et des modalités suivants :

1– Des séminaires de dialogue rassemblant à différents niveaux et dans la diversité des courants intellectuels et politiques, des citoyens engagés qui rejettent la violence et l’exclusion politique et qui œuvrent à identifier les similarités et les préoccupations communes permettant la jonction des volontés et des efforts pour la réussite du changement pacifique souhaité.

2– Des groupes d’évaluation regroupant à des niveaux différents les représentants de divers courants intellectuels et politiques, des spécialistes intéressés par un secteur spécifique de l’activité nationale. Ils auront la charge de procéder à une évaluation objective de ce qui a été accompli depuis l’indépendance, d’en identifier les forces et les faiblesses et de tracer des perspectives pour son développement.

3– Des amicales de solidarité contre la corruption qui auront pour mission d’édifier un barrage contre la généralisation de la corruption en sensibilisant les larges catégories sociales susceptibles d’être les victimes des corrompus. Il s’agit de les amener à une position ferme contre la corruption en adoptant le slogan « nous ne payerons rien en dehors de ce que prévoit la loi ». Cette mobilisation sociale interviendra en appui à des mesures administratives et légales contre la corruption.

Les centaines d’initiatives qui peuvent éclore de cet appel et se multiplier, sans être dictées par le haut, seront comme des bougies qui éclairent la voie du véritable changement pacifique et traduisent les orientations du peuple et ses aspirations.

Trois– Etablir des ponts pour le dialogue et la concertation les plus larges avec les forces politiques pour préparer un Congrès national général qui aura pour mission :

1– D’établir l’évaluation critique et globale du système de gouvernance et de ses pratiques durant ses différentes étapes depuis l’indépendance et de déterminer les tâches, les moyens et les étapes pour jeter les bases d’un système démocratique et de l’Etat de droit.

2- Prendre les mesures nécessaires pour sortir le pays, définitivement, de la spirale de violence qu’il connait depuis vingt ans. La crise, dont les effets continuent à marquer la scène politique, est la somme d’erreurs commises aussi bien par des mouvements islamiques que par les autorités de l’Etat dans leur traitement. Il est impossible de résoudre la crise en traitant la moitié de celle-ci et en occultant l’autre moitié.

3– Etablir une plateforme nationale sur les perspectives du développement national global et sur la préparation du pays à faire face aux évolutions imposées par les changements mondiaux.

4– Etablir une plateforme nationale sur les fondements de la politique étrangère nationale et ses lignes générales et en premier lieu identifier les mesures permettant la réalisation de l’union entre les pays du Maghreb.

Frère président

L’Algérie doit célébrer bientôt le cinquantième anniversaire de son indépendance. Le temps qui nous sépare de cette grandiose occasion est suffisant, selon moi, pour parvenir à un accord entre algériens pour le changement pacifique souhaité. Le meilleur des présents à faire à nos glorieux martyrs est que l’on célèbre l’anniversaire de l’indépendance avec un peuple algérien fier de son passé et rassuré sur son avenir.

Avec ma considération et mes salutations fraternelles

Abdelhamid Mehri

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FFS/ALGERIE/MOUVEMENT DE CONTESTATION ESTUDIANTINE

Posté par FFS le 19 février 2011

Communiqué

L’avenir de l’élite de la jeunesse Algérienne constitue une des priorités politiques du FFS.

Le FFS soutient le mouvement de contestation estudiantine qui secoue actuellement les universités du pays.


Le FFS soutient le mouvement de contestation estudiantine qui secoue actuellement les universités du pays.

Ce mouvement a pris de l’ampleur, il a pour origine le rejet par les étudiantes et les étudiants du Décret présidentiel n° 10-315 du 13 décembre 2010 modifiant et complétant le décret n° 07-304 du 29 septembre 2007 fixant la grille indiciaire des traitements et le régime de rémunération des fonctionnaires.

Leurs professeurs approuvent ce rejet, et soutiennent leurs étudiants. Actuellement les revendications se sont élargies aux passerelles entre l’ancien système et le système LMD, et les possibilités de progression du corps des ingénieurs.

Le FFS a depuis plusieurs mois alerté l’opinion publique sur l’absurdité et l’incohérence des mesures prises par le gouvernement lors de la rentrée universitaire et averti quant aux risques de pourrissement et de dérapage au sein des universités.

Le FFS estime que les étudiantes et les étudiants n’ont pas à payer le prix des erreurs du gouvernement.

L’avenir de l’élite de la jeunesse Algérienne constitue une des priorités politiques du FFS.

Dans cet esprit le FFS s’associe à la demande de retrait du Décret n° 10-315.

Le FFS préconise l’association de toutes les instances qualifiées de la communauté universitaire dans l’évaluation et la reconnaissance des diplômes, dans le but d’harmoniser les cursus universitaires.

Le secrétariat national, le vendredi 19 Février 2011.


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point de vue de salima ghezali sur medi 1 radio

Posté par FFS le 17 février 2011

http://www.medi1.com/player/getitem.php?i=4817532

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revolution

Posté par FFS le 17 février 2011

Il ne peut y avoir de révolution que là où il y a conscience.

   

[Jean Jaurès]

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ALGERIE/BEJAIA/ Démenti de la Fédération FFS de Béjaia adréssé au quotidien « le Soir d’Algérie »

Posté par FFS le 9 février 2011

 09/02/2011
Démenti de la Fédération FFS de Béjaia adréssé au quotidien « le Soir d’Algérie »

Mise au point

Dans votre édition du Mardi 08 Février 2011, un article signé par Kamel Gaci « Effervescence dans la ville » vous avez certes rapporté les propos contenus dans la déclaration du secrétariat Fédéral de la fédération de Bejaïa mais aussi vous avez fait dans la désinformation en rapportant ce qui suit :

(Les luttes pacifiques se poursuivront et inéluctablement le système s’effondrera, tel est le leitmotiv du FFS qui a appelé à rejoindre massivement la marche du 12 Février).

Nous vous rappelons que dans la déclaration qui vous a été remise, il n’a jamais été fait référence à la marche du 12 Février.

Aussi, le secrétariat Fédéral de Bejaia ne saurait admettre « l’erreur calculée »commise à desseins inavoués et qui n’honore guère la profession journalistique.

Pour cela, nous exigeons une rectification de votre article au même lieu et place dans votre quotidien devant paraître demain Mercredi 09 Février 2011.

Salutations distinguées.

Béjaia, le 08 Février 2011

P/ le secrétariat FédéralLe premier secrétaire Fédéral

Dr Farid Khalef

NB : Ce Démenti a été adressé au bureau régional du quotidien le soir d’Algérie à Béjaia, et à la rédaction nationale sise à Alger, qui n’a pas voulu le publier.



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FFS/École de formation politique « ALI MECILI »/Allocution de Karim Tabbou à l’ouverture de la session de janvier

Posté par FFS le 5 février 2011

Allocution de Karim Tabbou

 à l’ouverture de la session de janvier

de l’École de formation politique « ALI MECILI »

Je sais que le temps et les efforts que vous consentirez vous seront utiles demain. Au terme de votre formation vous serez plus ouverts, plus forts, plus efficaces et plus libres.

Comment ne pas être frappé par certaines similitudes troublantes. Il y a quelques mois, Hosni MOUBAREK faisait des propositions similaires au peuple Egyptien, levée de l’état d’urgence contre l’instauration d’une loi antiterroriste, la réponse du peuple égyptien est bien connue ; les Algériennes et les Algériens accepteront-ils ce que les Egyptiennes et les Egyptiens refusent ?


Chers camarades,

Je vous souhaite la bienvenue.

Votre présence aujourd’hui prouve que la jeunesse algérienne est consciente des défis que doit relever notre pays. Votre présence aujourd’hui me réconforte dans ma conviction que la jeunesse algérienne est déterminée à se former et à s’organiser pour devenir la force du changement et la force de l’avenir. Aujourd’hui, comme hier, vous êtes notre priorité politique, notre force politique ; vous êtes notre espoir et notre avenir politique.

J’espère que dans le proche avenir, nous vous passerons le relais pour prendre en main les destinées du pays.

Chers ami(e)s, chers camarades,

Comme dit le fabuliste « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ». Dans notre pays rien n’est donné, j’espère que la formation qui vous sera dispensée à l’école de formation « ALI MECILI » vous sera utile pour concrétiser demain vos aspirations et vos idéaux.

Je sais que le temps et les efforts que vous consentirez vous seront utiles demain. Au terme de votre formation vous serez plus ouverts, plus forts, plus efficaces et plus libres. Aujourd’hui, je tiens à remercier en votre nom les cadres formateurs qui ont volontairement accepté de nous aider à engager le programme de formation politique.

Chers ami (e)s

J’espère que votre passage à l’école de formation « ALI MECILI » vous rapprochera du FFS et vous permettra de mieux comprendre et peut-être de partager ses positions politiques et d’adhérer à sa stratégie. Dés aujourd’hui, ce à quoi je vous invite, c’est de faire preuve de lucidité et de discernement. La passion de l’activisme ne doit pas remplacer l’action politique. Le délire individuel peut mener à la dérive collective. Comme l’a déjà dit notre président Hocine AIT AHMED « Il n’appartient pas à un homme ou un parti politique conséquent de réaliser les fantasmes, qu’ils soient individuels ou collectifs ».

Parce que vous le valez bien, je tiens aujourd’hui à vous offrir la primeur de ma réaction aux décisions prises par le Chef de l’Etat concernant la levée de l’état d’urgence « dans un très proche avenir ».

Chers amis

Depuis 18 ans, le pays vit sous état d’urgence. Cela signifie que depuis 18 ans, le pays vit sans Constitution et sans institutions légitimes ou légales. Cela signifie aussi que le problème de la légalité et de la légitimité reste entier.

La décision envisagée de « levée de l’état d’urgence dans un proche avenir » peut être perçue comme un signal positif, mais le projet d’élaboration d’une nouvelle loi intitulée « loi de lutte antiterroriste » engendre l’inquiétude et le soupçon.

Que signifie cette vente concomitante ? A l’heure du terrorisme résiduel ; A l’heure où le pouvoir proclame le succès de sa charte pour « la paix et la réconciliation » ; On ne peut que s’interroger sur les motifs qui poussent le chef de l’Etat à substituer une loi d’exception en lieu et place de l’état d’urgence.

Dans un pays où la Constitution a été votée sous état d’urgence, où le chef de l’Etat lui-même a été « élu » sous état d’urgence, où la séparation des pouvoirs est virtuelle, où l’indépendance de la justice et l’Etat de droit n’existent pas, où la représentation populaire est un leurre, la loi projetée peut s’avérer pire que l’état d’urgence lui-même.

Qu’elle arnaque !

Le chef de l’Etat escompte un bénéfice politique à bon compte. Tout en maintenant en place le dispositif d’exception, il fait avaliser toutes les mesures antérieures quelles soient politiques ou sécuritaires et se fabrique une image d’homme d’ouverture auprès de l’opinion internationale.

Comment ne pas être frappé par certaines similitudes troublantes. Il y a quelques mois, Hosni MOUBAREK faisait des propositions similaires au peuple Egyptien, levée de l’état d’urgence contre l’instauration d’une loi antiterroriste, la réponse du peuple égyptien est bien connue ; les Algériennes et les Algériens accepteront-ils ce que les Egyptiennes et les Egyptiens refusent ?

Pour le FFS, les choses sont claires, le peuple algérien aspire à un changement radical et pacifique. Le peuple algérien veut la démocratie pour bientôt, pour demain.

Cette tentative de manipulation aura au moins le mérite d’aider à la décantation de la situation politique en Algérie.

Aujourd’hui, il n ya plus de place pour la ruse et la manipulation ; l’intérêt national, le patriotisme, commandent d’aller sans détour, sans tergiversation, vers la démocratie et l’Etat de droit.

Vive l’Algérie

Vive la démocratie

Alger, le 4 Février 2011

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