Le Conseil National du Front des Forces Socialistes réuni en session ordinaire les 24 & 25 décembre 2010

Posté par FFS le 27 décembre 2010

Le Conseil national du FFS rappelle au chef de l’Etat et aux chefs militaires, que seule l’Armée de Libération Nationale a eu droit de cité dans les maquis de Kabylie.

Le Conseil National du Front des Forces Socialistes réuni en session ordinaire les 24 & 25 décembre 2010 a organisé ses travaux sur les thèmes suivants :
-  Analyse de la situation politique du pays
-  Renouvellement des commissions permanentes du Conseil National

Après débat sur la situation politique du pays :

Le Conseil National dénonce l’acharnement sécuritaire du pouvoir dans les wilayas du centre et particulièrement en Kabylie.

Les opérations militaires qui s’installent dans la durée, le maillage sécuritaire étouffant, l’interruption discrétionnaire des liaisons téléphoniques sous prétexte de la présence d’éléments d’EL QAIDA en Kabylie ont installé un climat de psychose, de peur et d’insécurité dans la région.

Le Conseil National rappelle que ce type d’opérations devient récurent depuis quelques années. En hiver, on supprime le téléphone, on encercle et on isole les populations, on coupe l’électricité ; en été, ce sont les feux de forêts et les incendies ; tous les jours c’est le chômage, la mal vie et les pénuries. Pour un sachet de lait ou pour une bouteille de gaz, il arrive que la fitna s’installe dans un village.

Mêmes procédés, mêmes prétextes pour la même finalité : terroriser et conditionner la population.

Le Conseil National ne peut que s’étonner du niveau de violence dans cette région, réputée pour être peu réceptive aux discours radicaux et extrémistes, où les conditions sociales et géographiques ne sont nullement favorables à l’implantation d’organisations telle qu’EL QAIDA. Dans cette région on ne peut pas faire un kilomètre sans être vu et repéré ! Dans cette région, on ne peut pas organiser de maquis sans le soutien de la population.

Le Conseil National du FFS rappelle au chef de l’Etat et aux chefs militaires, que seule l’ALN (Armée de Libération Nationale) a eu droit de cité dans les maquis de Kabylie.

Le Conseil National ne peut que regretter qu’une certaine presse ait présenté les bombardements des forêts en Kabylie comme un acte de bravoure.

El Mouselsel MIA, GIA, AIS, GSPC et enfin AQMI n’est que le reflet du pourrissement de la situation dans le pays. Y a t-il encore un journaliste algérien pour y croire de bonne foi ?

Il est à se demander ce que certains cercles décideurs cherchent à cacher par une gestion sécuritaire du pays. Quel est le but recherché par la stigmatisation et l’isolement de cette région qu’on veut à tout prix acculer à la radicalisation ? A qui profiterait cette radicalisation programmée y compris sur le plan politique avec l’appui de relais locaux ?

Le conseil national du FFS considère que le pouvoir s’est engagé dans une entreprise politico-sécuritaire vaine et non rentable pour lui. La mise à nu du régime est en route. L’opinion des chancelleries est faite et les révélations de Wikileaks concernant l’Algérie ne constituent que les prémices des déballages à venir.

Le Conseil National du FFS considère que les mots, les mensonges, la violence, la ruse et la corruption peuvent cimenter un régime, mais ne permettent pas de construire démocratiquement une nation. Cette construction ne peut se faire que dans et par le respect des pluralismes, des libertés et des droits.

A ce propos, le conseil national du FFS se félicite de l’entrée en vigueur de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2006.

Gageons que l’Algérie qui a participé à l’élaboration de cette convention, procédera à sa ratification. Ou à contrario, certains cercles de décideurs revendiqueront-ils un statut particulier dans lequel la justice ne serait pas compatible avec la vérité comme ils estiment par ailleurs que l’autorité de l’Etat n’est pas compatible avec la sécurité et la liberté des citoyens dans notre pays.

Sur le plan économique et social, le conseil national du FFS rappelle :

Toute entreprise de moralisation publique est vouée à l’échec dés lors qu’elle est amputée de sa dimension politique. La liberté, la démocratie, les contre-pouvoirs émanant de la société et les organismes de contrôle indépendants sont les premiers antidotes, les conditions de base pour la lutte contre la corruption.

Nul n’ignore aujourd’hui le degré atteint par la corruption qui menace l’Etat. Nul n’ignore aujourd’hui que des lignes rouges sont fixées aux commissions, institutions et autres instances officielles chargées de lutter contre la corruption.

On juge et on condamne des lampistes mais, à partir d’un certain seuil, l’obstacle est politique. Aucun juge, aucun ministre, aucun wali aucun journaliste n’a osé à ce jour transgresser les barrières politiques pour faire éclater la vérité et rendre justice, il y va de sa carrière si ce n’est peut-être de sa vie.

Le Conseil national du FFS constate que dans l’état actuel des choses, le pourrissement continue et les choses ne peuvent que s’aggraver et risquent de compromettre durablement l’avenir des enfants de ce pays.

Le Conseil national du FFS appelle l’ensemble des Algériennes et Algériens à ne pas se résigner, et à s’organiser solidairement.

Trois objectifs réalisables sont aujourd’hui importants et constituent les chemins vers la dignité, la liberté, la sécurité et le bonheur :

-  Participer aux luttes citoyennes grandes ou petites. Ce sont les petits ruisseaux qui font les grands fleuves

-  Créer ou recréer des espaces publics pour faire émerger les vrais débats et les vrais problèmes

-  Participer aux luttes pour la construction d’un Etat de droit

Le FFS ne veut rien imposer, ne veut rien régenter mais propose et soutient.

Vive l’Algérie, Vive le FFS



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/tizi ouzou /Front des Forces Socialistes/GROUPE elus APW de Tizi-Ouzou

Posté par FFS le 11 mars 2010

Déclaration 

 

A l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication, c’est un leurre  de croire à un secret, à un huit clos. 

  Le monde entier  est pris à témoin : 

Ø     De la situation de « non assistance à population en danger » 

Ø     Du maintien de l’état d’urgence imposé depuis le 9 février 1992,  

Ø     D’un système politico-répressif  à scandales, agrémenté  d’affaires scabreuses, de corruption et de règlement de comptes. 

Les conséquences de cette violation des droits humains, du maintien et du renforcement de l’arsenal répressif,  sont visibles à travers la dégradation  de l’image de notre pays sur le plan international. 

Une image ternie davantage suite au classement de l’Algérie sur la liste des pays dits à risque. 

Toutes ces mises en scènes sur le champ politique national renseignent à plus d’un titre du degré de dégénérescence du système politique en place, à telle enseigne que le citoyen désespère devant ce désarroi sciemment programmée par des charognards qui n’ont de soucis que de participer à la curée que dispose l’embellie financière des hydrocarbures. 

Les procès branle-bas de combat  qui ont  défrayé la chronique économique nationale ces derniers jours, renseignent  de même sur le degré de déliquescence d’un pouvoir vieillissant et aux abois. 

Lorsqu’au plus haut sommet de l’état, qui plus est, au noyau du secteur sensé rétablir la paix, l’on s’exécute à bout portant, où est donc l’infime place réservée au dialogue, au bon sens ? Que dire des petites gens ? 

Que dire des tenants du pouvoir qui orchestrent la société à la symphonie des grèves, par la bastonnade et le pourrissement comme dans le cas des travailleurs de la santé, par la menace de radiation à l’ égard de la famille des travailleurs de l’éducation. 

Le FFS récuse la demi-mesure dans les libertés syndicales et soutient  sans condition les revendications combien légitimes du corps médical et de celui des enseignants grévistes, et croit convaincu que la répression ne fait que reporter les problèmes au lieu de les solutionner. 

 Cette situation est aggravée et nourrie par un mépris, une indifférence voire une démission des pouvoirs publics qui par cette technique de gouvernance ont fini par fertiliser le terrain de prédilection des  prédateurs, vecteurs de tous les maux  de notre société. 

Ainsi en est-il de notre Wilaya. La situation sociopolitique y est  alarmante : la vie publique est en voie d’extinction, les espaces publics se rétrécissent comme une peau de chagrin et aucune place n’est laissée à une expression libre de la société, encore moins à son organisation. 

Le citoyen ne s’exprime hélas que par l’émeute, procédé anarchique usé comme bouée de sauvetage par  une jeunesse aux abois, égarée. 

Que penser alors des tenants du pourvoir local qui gère les affaires de la cité à l’adrénaline des émeutiers. Sont-ce des répliques tolérées, séquelles de la déferlante  des Aarouch, ou bien une nouvelle entame à un mouvement sournoisement entretenu ? 

 Les problèmes existants perdurent, d’autres se greffent à la longue liste : Qu’en est-il du projet de l’environnement défendu à bras le corps par les élus ? La wilaya croule lamentablement sous les relents  nauséabonds des décharges incontrôlées, des détritus  à ciel ouvert… 

Où en est le projet du stade après les effets d’annonce pompeux, 


la Nouvelle ville avec ce qu’elle générerait comme bâtisses de prestige, d’emplois  de logements  et d’espace récréatifs… 

la rocade ouest,  le  chemin de fer  reliant Azazga,   le dédoublement de
la RN12, des évitements de villes programmés  ça et là,  le siège de
la  Radio locale dont le chantier peine à avancer, les hôpitaux inscrits pour Ouadhia, DBK… 

mais aussi tous ces projets de sièges de direction de wilaya sensés soulager la cité administrative et alléger le désarroi du citoyen… 

Tous ces projets vitaux, incontournables et indispensables ont pris naissance à l’entame du mandat de l’APW à Majorité FFS de l’année 2002. Et, de lire  aujourd’hui que cette assemblée, sous la présidence de feu AISSAT RABAH a – nous  citons les propos de son président actuel – « régressé
la Kabylie de vingt ans »… cela relève de l’aphasie ou du cynisme, de l’ignorance et de manque de respect à l’Homme affable et désintéressé  que fut Monsieur Rabah Aissat, assassiné dans l’exercice de ses fonctions. 

Nous reconnaissons de notre part, élus FFS, en toute humilité, que chaque assemblée dans l’exercice de sa mandature a apporté sa pierre à l’édifice quelque fut la singularité de sa touche. 

Force est de constater  que,  dans les  secteurs  vitaux  de la wilaya, les projets cités, répétés en rengaine, de conférence de presse en conférence de presse,  sont en souffrance, en difficulté de décollage,  ou tout simplement, à l’arrêt. L’impression du ralenti dans l’avancement des projets est si criarde que la volonté sur leur accomplissement pose en toute évidence des questionnements. 

L’apparition  ou la réapparition de la corruption, du kidnapping,  de la violence sous toutes ses formes… la prolifération de lieux de débauches, le suicide, l’expression anarchique dans les quartiers des villes, le squattage des espaces publics… Ces phénomène prennent place définitivement dans le décor mural et moral  de nos villes, de nos villages, avec un laxisme, un consentement, ou peut-être un truchement des pouvoirs publics (?) 

Quand les élus FFS  parlent insécurité,  l’administration et l’alliance FLN- RCD parlent  renforcement des effectifs ! Force est de constater que militariser la société ne garantit pas en corollaire la sécurité. Peut-on laisser  l’insécurité  régner en maître  dans notre région, freiner le  développement, accroitre la dégénérescence de son tissu social et économique, et continuer, comme réponse, à ériger jusque dans les commune rurales des brigades de gendarmerie, des unités d’intervention dans les quartiers, à l’entrée des campus  universitaires, des lycées, des écoles, en barrages jusque dans les ruelles… mettre en fait un policier, un gendarme et un militaire derrière chaque citoyen? La sécurité tout comme le développement est avant tout une affaire d’éthique, d’éducation, du respect de l’autre, mais surtout d’esprit d’anticipation aux problèmes de la société. 

Le front des Forces Socialistes croit que  le progrès et  le développement ne seront que de vains mots sans l’omniprésence lucide et l’œil  vigilent de l’élu libéré de toute forme d’allégeance.  Le développement n’est pas que la consommation du béton, mais plutôt une hygiène de vie, une éthique, une éducation

 A travers ses élus à l’Assemblée Populaire de Wilaya Le FFS dénoncera et combattra toute tentative  d’imposer par quelque procédé que ce soit un quelconque modèle de gestion qui a pour finalité de dépouiller  les élus de leurs prérogatives constitutionnels. 

La création d’organismes  parallèles, plus a effet d’optique,   en lieu et place des commissions légales où les partis politiques sont impliqués de fait,  s’inscrit dans une stratégie machiavélique de dépouillement  des prérogatives des élus, dans une vision aux antipodes des intérêts de nos concitoyens. Ces  accouchements dystociques, cause d’une inertie avérée  ont pour conséquence le dysfonctionnement chronique  de l’auguste Assemblée Populaire de Wilaya pour ne pas dire sa paralysie. 

Devant toutes ces situations nous avons appris qu’il n’est ni sage ni rentable pour tous ceux qui veulent construire de relancer un cadre politique adéquat. Le développement est possible aidons-le. 

                                                                   Tizi-Ouzou le 09 mars 2010 

 

 

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Procès de deux militants du FFS à Ghardaïa

Posté par FFS le 9 novembre 2009

article d’ EL WATAN du 08 novembre 2009

Procès de deux militants du FFS à Ghardaïa

Kamel Fekhar dénonce l’injustice

Deux militants et cadres de la fédération de Ghardaïa du Front des forces socialistes (FFS) comparaîtront aujourd’hui devant le tribunal de Ghardaïa pour répondre de l’accusation « d’incendie d’un véhicule du Croissant-Rouge ».

Dans un appel lancé hier par Kamel Eddine Fekhar, président de ladite fédération et membre de la Ligue de défense des droits de l’homme, invite les forces vives de la société à dénoncer « une cabale judiciaire sans fondement contre des militants innocents ». Le même appel indique que ce procès s’inscrit en droite ligne dans la série « des procès préfabriqués à Ghardaïa contre tout militant politique, activiste des droits de l’homme ou syndicaliste et contre toute plume libre ». Revenant sur les détails de l’affaire incriminant Abderrahmane Fekhar et Bouhdiba Kacem, Kamel Eddine Fekhar indique qu’en date du 25 décembre 2004, un véhicule du Croissant-Rouge a été incendié et l’accusation n’est tombée qu’une année plus tard contre les prévenus « alors que ni le propriétaire du véhicule Bazine Brahim ni le responsable de wilaya du Croissant-Rouge n’ont porté plainte pour cet incendie, ni au moment du préjudice ni plus tard », précise encore le communiqué de Kamel Eddine Fekhar. Ce dernier indique en outre qu’aucune « expertise n’a été établie sur le véhicule incendié ni par les services de la Protection civile ni par les autres services de sécurité, le jour du préjudice. L’expertise a été faite deux ans après les faits ». Et d’ajouter que l’affaire a été « montée sur le témoignage du fils mineur de Bazine Brahim. Le même témoin de l’affaire de Mohamed Baba Nedjar, lui aussi militant du FFS condamné à perpétuité pour le meurtre du même Bazine Brahim ». Les deux militants inculpés, dont le procès s’ouvre aujourd’hui, risquent une peine de 20 ans de prison ferme. Kamel Fekhar qualifie ce procès « d’injuste et d’atteinte aux lois, aux valeurs et à la logique ».

Par N. B. 

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Il y a 14 ans, M’barek Mahiou était assassiné

Posté par FFS le 8 novembre 2009

Il y a 14 ans, M’barek Mahiou était assassiné

M’barek Mahiou le démocrate  

En pleine campagne électorale des présidentielles de 1995, le 4 novembre, M’barek Mahiou, 46 ans, secrétaire national du Front des Forces Socialistes, et son neveu Farid (26ans) étaient assassinés prés de leur domicile à Jolie-Vue (Kouba-Alger). Les «zones d’ombre» qui ont entouré cet assassinat politique n’ont jamais été levées. Son parti boycottait cette élection «jouée d’avance».

M. Mahiou qui avait été secrétaire général par intérim du parti était une de ses chevilles ouvrières. Partisan d’une solution politique à la crise nationale, il était fondamentalement opposé à l’option sécuritaire du pouvoir. «La sortie de l’impasse, nous la voyons à travers un compromis démocratique qui exige que les forces politiques tant dans l’opposition qu’au sein du pouvoir se rassemblent autour d’un Contrat national pour la démocratie », disait-il. Ce type de position suscitait alors les foudres du pouvoir et de leurs différents relais. «Ce n’est pas parce que quelqu’un a des idées fondées sur la religion qu’il est terroriste, et ce n’est pas parce qu’on prétend être moderniste ou démocrate qu’on n’est pas terroriste», disait M’barak Mahiou.  

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Hocine Aït-Ahmed à Hamida Ben Sadia

Posté par FFS le 8 novembre 2009

Hocine Aït-Ahmed à Hamida Ben Sadia:”Dans notre Algérie de trahisons, ta loyauté s’est en effet toujours conjuguée avec «vérité»

hamida.jpgHamida, la très chère
Hamida, ma très chère

Quand je pense à toi Hamida, tout se bouscule: les discussions politiques, les souvenirs personnels, la chaleur de tant de soirées amicales…Mais dans cette profusion, une idée de toi s’impose: si il fallait incarner la difficulté d’être une femme, et une femme libre, dans nos sociétés, ce serait toi et nulle autre.
Nulle autre car, nous le savons, ta vie aurait pu être fracassée. Seuls t’ont sauvé ton tempérament indomptable et la passion des livres dans lesquels tu t’es réfugiée dès l’enfance.
Malgré tout ce que tu as subi, cette liberté, ta liberté, ne se sont jamais affirmées sur le mépris de valeurs et de traditions qui ont pourtant failli faire ton malheur. Tu es sortie de toutes ces épreuves sans haine, sans ressentiment.

Le miracle, ou plutôt ta force, c’est d’avoir su transformer le malheur en énergie positive, en moteur pour l’action, sur le plan personnel comme sur le plan politique. Ce malheur a fait de toi une femme à la fois fragile et déterminée à changer les choses et les ordres immuables. Une femme mue par une obsession permanente: ne jamais trahir les tiens. Et en cela déjà, tu restes unique.

Comment parler de toi, Hamida, sans t’enfermer dans l’une de tes vies ou dans l’un de tes combats, au sein de notre parti bien sûr, dans tant et tant d’associations, pour les libertés des femmes, pour que les enfants ne soient pas coupés de leur langue d’origine, pour les sans papiers, à la Ligue des Droits de l’Homme…

Ta richesse c’est d’avoir mené, en France comme en Algérie, tous les combats successivement et parfois de front, mais sans jamais les dissocier. Dans toutes ces luttes en effet, tu as toujours eu un seul fil conducteur, un seul dénominateur commun: «le droit, que le droit, rien que le droit», comme tu l’écris dans Itinéraire d’une femme française, le très beau livre que tu laisses comme viatique pour la vie à Kamel et Samy, tes deux fils tant aimés.
«Le droit, que le droit, rien que le droit», écho aussi à ta volonté initiale et radicale de refuser l’enfermement et de décider toi même de ta propre vie.

Comment rendre hommage à une comète ? Ce n’est pas une formule. Il y a trop d’affection et trop de respect entre nous pour que les formalismes de circonstance et bien de «chez nous» aient place entre toi et moi. Cela n’a d’ailleurs jamais été le cas. Dans notre Algérie de trahisons, ta loyauté s’est en effet toujours conjuguée avec «vérité». Tu as su me dire sans détour les choses qui fâchent avec la liberté de parole, la bienveillance …et la capacité de propositions concrètes qui te caractérisent. Ton fameux “volontarisme positif” Hamida.

Pourquoi occupes-tu une place toute particulière pour moi Hamida ?
Est-ce parce que j’ai vu en toi une insoumise viscérale mais responsable ? Est-ce à cause de ton exigence radicale, pacifique et décomplexée d’égalité, de justice et de liberté ? Est-ce à cause de ta détestation des faux semblants et de tous les dogmatismes ?

Je revois notre première rencontre. C’était à Alger en 1990 et tu «gérais» une assemblée générale de notre parti. Tu n’avais pas 30 ans et au milieu de cet aéropage à la composante bien masculine, ta maturité et ta lucidité politiques annonçaient la militante atypique que tu allais devenir.

Je te l’ai dit: si tu représentes comme personne cette génération de femmes issues de l’immigration, c’est aussi parce que tu as su prendre le meilleur des valeurs de notre société. C’est le formidable héritage que tu laisses à Kamel et Samy, tes enfants auxquels nous pensons tous très fort aujourd’hui.

Hamida, ma très chère, ta passion du dialogue et de la concertation, ta lucidité, ta révolte et ta tolérance, tes coups de gueule, ton humanité, ton rire, ta capacité à ne jamais baisser les bras, même devant la maladie qui nous prive de toi aujourd’hui…Je voulais juste te dire que tout de toi nous manque déjà atrocement.

Hocine

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ALGERIE / LE FRONT DES FORCES SOCIALISTES

Posté par FFS le 5 novembre 2009

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Hocine AIT AHMED à la conférence de Association pour la défense du Droit International humanitaire

Posté par FFS le 19 octobre 2009

Hocine AIT AHMED à la conférence de Association pour la défense du Droit International humanitaire dans LE PARTI FFS doc 21/09/2009

Texte de l’intervention à la Conférence Internationale « Droit international : Etats puissants et mouvements de résistance » tenue à Paris à l’Assemblée nationale les 18 et 19 septembre 2009.


Si le droit du plus fort et, à fortiori sa raison, n’avaient pas été l’amère réalité de notre monde, en politique encore plus qu’ailleurs, nous n’aurions peut être pas été amenés à ajouter le terme « humanitaire » à celui de Droit.

Même imparfait, le Droit, semblait jusqu’au siècle passé constituer par lui-même et en lui-même une barrière contre la barbarie. Tous nos combats, qu’il s’agisse de la lutte pour l’Indépendance nationale ou des luttes pour la démocratie, nos combats ont eu pour moteur la revendication du Droit ; droit des peuples, droits de la personne humaine. 

Mais le mot en lui-même, qu’il recouvre une lutte nationale ou une lutte sectorielle, le mot Droit avait, probablement à tort, une dignité en soi qui rejaillissait sur ceux qui en réclamaient sinon le rétablissement du moins l’instauration.

Mon propos n’est pas de développer une réflexion sur le Droit mais ma modeste expérience de militant pour l’Indépendance nationale puis celle de militant pour la démocratie m’ont enseigné un certain nombre de choses que j’aimerais partager ici avec vous.

Face aux puissances coloniales et à leurs complicités, ni le droit international, ni le droit international humanitaire ne pouvaient être respectés et mis en œuvre.

En Algérie, c’est en 1956, en pleine guerre, qu’au Congrès de la Soummam les délégations militantes des différentes wilayas du pays ont pris conscience de l’impératif stratégique et urgent de renforcer à outrance les actions diplomatiques et de communication. Il s’agissait de mobiliser des actes de solidarité internationale avec l’Algérie combattante et de soutien des institutions onusiennes. Ces tâches s’imposaient face à des entreprises guerrières d’extermination et à des violations du droit international impunies.

Le peuple algérien, comme d’autres, n’avait pas oublié l’impact gigantesque exercé par la Conférence de Bandung sur l’accélération des phénomènes de décolonisation. Force est de constater que les résolutions adoptées par le congrès de la Soummam sur l’internationalisation du conflit algéro-français et sur le soutien solidaire des peuples du monde en tiers à la nation algérienne sont adoptées aux côtés de deux résolutions fondamentales : l’une qui consacre  » la primauté du politique sur le militaire « , l’autre qui impose  » le principe de la collégialité « , garant d’une cohérence démocratique et d’une cohésion politique. 
D’autant que la composition pluraliste de ce congrès historique avait jeté les bases d’un consensus national, avec pour évolutions positives, d’abord de prendre de vitesse et de faire échec aux tentatives de division et de récupération des élites attentistes par le nouveau Gouverneur Soustelle. 

Plus importante et décisive cette ébauche de consensus, allait mettre en branle une dynamique révolutionnaire au sens politique, démocratique, rationnel et réaliste. Pour ne pas dire pragmatique et non pas au sens de slogan populiste. Elle préparera la renaissance de la dawla – l’Etat – grâce à la légitimation populaire du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne, le GPRA.

Du reste dans les mémoires remis notamment aux Nations Unies, nous avions mis en évidence le fait que les autorités algériennes battues par les expéditions coloniales n’avaient jamais concédé ni la souveraineté de l’Etat ni ses prérogatives, comme ce fut le cas au Maroc et en Tunisie qui avaient signé les traités du Protectorat. 

Quant à la souveraineté de l’Etat algérien, elle n’avait pas disparu, n’en déplaise au droit impérialiste imposé à l’humanité. Elle s’est réfugiée dans le peuple algérien ; et chaque fois qu’il pouvait aller aux urnes, depuis la fin de la première guerre mondiale, se prononçait clairement pour la liberté et l’indépendance de son pays, défiant, fraudes et répressions sauvages.

Le GPRA a symbolisé le respect des droits humains et du droit humanitaire en dépit de l’état de guerre. C’est le premier et dernier gouvernement algérien pluraliste et démocratique.

Il ne cessait de rappeler à l’ordre l’Etat Major des Frontières pour condamner les violations des droits humains et dénonçait avec fermeté les liquidations sans justice et les emprisonnements arbitraires parmi les compatriotes commis sur les sols marocain et tunisien. 

Par ailleurs, à propos du sort des prisonniers français, le GPRA s’est opposé à ce qu’ils soient abattus. C’était pour lui une décision humaniste mais surtout une manière de jouer le jeu de la légalité internationale et d’asseoir le prestige de la révolution en faisant respecter les normes de droit international humanitaire, alors que l’armée coloniale qui se targuait de comportements civilisés, continuait à défier la communauté internationale en poursuivant la stratégie des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité.

Une fois l’indépendance proclamée, toutes les stratégies qui avaient contribué à la victoire de la révolution algérienne contre le colonialisme français on été détournées de leur but initial qui était : la liberté pour la souveraineté du peuple, pour devenir les instruments d’un régime de domination impitoyable.

La solidarité internationale avec l’Algérie combattante est devenue complicité internationale avec le régime. Le soutien des institutions onusiennes est passé du peuple en lutte au régime en place.

De même les résolutions du Congrès de la Soummam ont été foulées au pied ;

- 

La primauté du politique sur le militaire

- Le principe de collégialité

- La cohérence démocratique

- La cohésion politique

- Le pluralisme effectif et le consensus national.

Tout ceci avec en prime pour le pouvoir Algérien d’avoir réussi là où Soustelle a échoué : La division et la récupération des élites.

Deux exemples tirés de l’actualité – à la fois française et algérienne : l’affaire Mécili devenue l’affaire Hasseni et l’affaire des moines de Tibehirine.

Ces deux affaires montrent clairement que pour l’assassinat d’un opposant politique comme pour le massacre des moines, la collusion des intérêts a prévalu sur le Droit. Si on leur ajoute les massacres à grande échelle des années 1997/1998 sur lesquels un odieux silence s’est abattu, on prend la mesure de la folie criminelle que déclenche l’abandon du Droit.

On ne peut que conclure d’une part, que le Droit humanitaire peut s’imposer y compris lors d’une guerre d’Indépendance particulièrement violente, quand les peuples et les militants politiques croient encore en la possibilité de la restauration du Droit. Conviction qui leur vient du contexte politique international et non de leur horrible vécu sous la domination.

Et d’autre part qu’un contexte politique international où la complicité entre régimes et entre Etat se fait sur le dos du Droit à coup de manœuvres criminelles, de dissimulation et de propagande ne peut que conduire au désespoir des peuples et des cadres politiques dont ils accouchent.

Comme c’est le cas dans la plupart des conflits actuels, en Palestine, en Irak, en Afghanistan ou en Somalie.

C’est la négation, sur la scène internationale, des principes démocratiques les plus élémentaires. C’est le non-respect du Droit international par les puissants dans leurs pratiques (publiques ou secrètes) et dans le soutien qu’ils apportent à des régimes qui eux-mêmes violent les droits de leurs propres peuples.

C’est dans cette triste réalité que le Droit Humanitaire est appelé à la rescousse !

Tellement nécessaire aux luttes du passé en attirant le regard et la solidarité en direction des peuples en lutte, n’est-il pas en train d’être dévoyé ?

Maintenant que des Etats en ont fait un élément de domination -parmi d’autres – dans leur stratégie de domination, le Droit humanitaire a t-il encore une chance de se faire entendre en dehors de ces stratégies de domination et d’agression ?

Je vous remercie.

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F.F.S /AIN EL HAMMAM/DENONCIATION

Posté par FFS le 16 septembre 2009


F
RONT DES FORCES SOCIALISTES

  DENONCIATION

 Nous tenons à informer l’opinion publique que les autorités de la daïra de Ain El Hammam ont tentés de refuser la réception de la déclaration « signifiant un refus » de tenir une conférence-débat qu’animera le premier secrétaire du parti « MR KARIM TABBOU » dans le cadre de la commémoration du 46 éme anniversaire de la proclamation du F.F.S, le vendredi 18/09/2009 à 21h00 à la salle de cinéma, sous motif ; qu’aucune activité politique ne doit se tenir la nuit (après 19h00).c’est grâce  à l’insistance et la vigilance des militants que les autorités ont finit par accepter de délivrer un  recipicé de déclaration de réunion  faisant office « d’autorisation ». 

Le F.F.S  dénonce avec force l’attitude des autorités de la daïra de Ain El Hammam qui prend en otage la pratique politique et la liberté d’expression et pourtant garantis par la loi fondamentale en vigueur et qui ne mesure pas les conséquences qui peuvent en découler. 

Le F.F.S est convaincu que l’argument avancé n’est qu’un  moyen de maquiller  le projet de faire abdiquer l’opposition dans ce pays, il s’agit belle et bien d’une méthode coloniale à fin de bâillonner et de truquer l’expression de l’opposition démocratique non violente et d’encourager toutes les radicalisations possibles. 

Cette tentative démontre la volonté de l’administration à décourager le militantisme politique. 

Le F.F.S refuse que les méthodes de l’interdiction, de mépris, de la brutalité et des manipulations demeurent le  moyen exclusif de régulation politique. 

Au F.F.S, nous savons que ce pouvoir, issu de plusieurs mascarades électorales organisées par une oligarchie militaro-marchande, est en déroute politique, économique et morale et veut exterminer le politique dans ce pays et spolier le peuple algérien de ses droits et de ses richesses. 

Nous allons continuer inlassablement à déjouer ces complots et appeler la population à  la vigilance.   

AU F.F.S, nous luttons pour civiliser le politique. 

Nous rassurons la population que la conférence-débat se tiendra à la même date, lieu et heures. 

Ne jamais désespérer de voir s’accomplir un idéal de justice et de liberté.  

Le combat est toujours le même: Changement radical, pacifique et démocratique du système.  

Refusons le diktat et Osons un avenir démocratique.   

       Gloire à nos martyrs 

Ain El Hammam, La section F.F.S 

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Karim TABBOU : « Le pays a besoin de vraies alternatives politiques, de vraies alternances politiques, de vraies représentations politiques »

Posté par FFS le 1 septembre 2009

Allocution d’ouverture du premier secrétaire au séminaire des directoires des Collectifs de jeunes – SOUK EL THNINE- BEJAIA – les 18 & 19 AOUT 2009).

Allocution d’ouverture

 

 

Chers camarades, chers amis

Honorable invités

Comme de tradition et comme promis à nos étudiants de l’école de formation, notre parti tient un séminaire d’Eté consacré principalement aux problèmes de l’enseignement et de l’université.

Vous êtes nombreux ici qui avez assiste a la 4ème conférence de l’école de formation animée par le professeur Farid CHERBAL consacrée a l’université ; vous pouvez témoigner de l’engouement, de l’intérêt et de la ferveur suscités parmi les étudiants présents concernant le devenir de l’école et de l’université .J’espère fermement que notre séminaire sera réellement fertile et productif sur ce sujet. Le succès de ce séminaire aura certainement un impact très favorable sur le développement de l’école de formation « ALI MECILI ».Cette école a peine sortie de ces limbes, n’est déjà plus au stade expérimental que ce soit en matière du nombre d’inscrits ou de la qualité des enseignants et de l’enseignement dispensé.

Chers amis, je vous invite aussi à faire dans ce séminaire d’une pierre non pas un coup non pas deux coups mais bien plusieurs coups à la fois, à savoir :

· Dans quelques jours, le parti célébrera le 53ème anniversaire du congrès de la Soummam a IFRI- Ouzellaguen .Je suis sure que cela sera une vraie fierté pour vous de participer a la préparation, a l’organisation et a la célébration de cet événement que le parti considère comme fondateur dans la lutte pour l’indépendance du pays et qui peut encore servir de référence importante dans la libération des citoyens et la démocratisation du pays.

· Par ailleurs, vous n’ignorez pas que la résolution fondamentale du 4ème congrès du parti est relative a l’ouverture du parti à la société .Dans cet esprit, les instances du parti et moi-même a titre personnel, considérons que la jeunesse a un rôle déterminant dans la concrétisation de la résolution d’ouverture. Je ne doute pas que votre imagination, votre intelligence et votre fougue, en un mot votre jeunesse seront d’un grand apport. Bien sur, nous avons franchi quelques étapes dans l’organisation du mouvement de la jeunesse, mais il reste beaucoup a faire pour atteindre l’objectif que nous sommes fixé à savoir : Tenir la conférence nationale des jeunes le mois d’octobre prochain.

Chers amis, nous sommes tous proches et tous intéressés par la chose politique ; je n’imagine pas que ce séminaire se déroule sans que soit abordée l’actualité. Ce sera l’occasion d’échange et de débat entre nous. Les sujets de réflexion et les propositions d’actions ne manqueront certainement pas.

Pour ma part, je voudrais d’ores et déjà vous donner quelques éclairages pour débroussailler et défricher le débat actuel qui se déroule dans la presse.

Le procès fait à l’opposition politique, syndicale et associative par une certaine presse et par les journalistes, lui reprochant son silence, son inaction voire son impuissance face aux décisions du gouvernement, est un procès infondé.

Chacun sait que la situation actuelle est le reflet du repli et du la fermeture politique du régime, notamment depuis la révision constitutionnelle et le 3ème mandat. Faire des procès a l’opposition dans les circonstances actuelles c’est faire preuve pour le moins, de naïveté ou alors, il s’agit la d’un ralliement déguisé qui vise a couvrir l’impuissance et l’incurie du pouvoir pour imputer a l’opposition. L’opposition est toujours dans son rôle, elle en phase de réflexion et d’adaptation au contexte extrêmement difficile et contraignant qui lui est imposé âpres le début du 3éme mandat de BOUTEFLIKA.

Il est mal venu de reprocher à une opposition qui a refusé et refuse encore de céder sur l’essentiel, son manque de réactivité par apport au vrais faux débats initiés par une certaines presse téléguidée par le pouvoir. Il y aurait certainement beaucoup de choses a dire sur la loi de finances complémentaires, tant au niveau des procédures institutionnelles suivies qu’au regard de la cohérence de la politique économique, commerciale et financière du pouvoir.

La suppression du crédit à la consommation est sans doute regrettable et sera probablement mal vécue par ménages qui peuvent y avoir accès, mais il aurait peut être intéressant de se pencher plus attentivement aux train de vie de l’Etat, aux dépenses somptuaires et aux politiques de l’emploi.

Si l’Etat est dans le besoin de faire des économies, qui doit les faire et ou les faire ?

Pourquoi ce sont toujours les mêmes, c’est-à-dire les plus faibles qui doivent payer les conséquences des errements économiques et financières de nos gouvernants ? Comment se fait –il que ce sont toujours les mêmes, c’est-à-dire les plus faibles, qui hier, ont subi les ponctions de salaires, les vignettes automobiles, les licenciements et les départs forcés…se voient aujourd’hui frappés par la régression de leurs droits économiques et sociaux quant ils ne sont pas déjà chômeurs, sans domicile et sans revenus. A n’en pouvoir respirer, à n’en pouvoir supporter, à n’en pouvoir vivre, c’est la HARAGA sur tous les fronts.

Je veux enfin vous dire que le pays vit des moments difficiles qui peuvent compromettront son avenir. Il n’y a de place au hasard, la poursuite des politiques actuelles que ce soit sur le plan institutionnel, économique et social, nous mènent droit au mur, au délitement de l’état, à la violence des rapports sociaux et à l’impasse. Le pays a besoin de vraies alternatives politiques, de vraies alternances politiques, de vraies représentations politiques … le pays a besoin du POLITIQUE, du respect des droits de l’homme et des pluralismes. J’espère que tous ensemble et avec la population, nous créerons les conditions pour un nouveau départ. 

Karim Tabbou

Premier Secrétaire

 

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FFS/Arrestation de Kamaleddine FEKHAR à Ghardaïa

Posté par FFS le 18 juin 2009

COMMUNIQUE URGENT

Alger le lundi 15 juin 2009

source site FFS

5 militants du FFS, dont le docteur Kamel Eddine FEKHAR membre de la direction du parti et SOUFGHALEM Kacem vice président de l’APC de GHARDAIA ont été enlevés, cet après midi à l’intérieur même de l’enceinte de l’APC, par des policiers en civil.

Une véritable opération de chasse aux militants du FFS est orchestrée pour tenter d’étouffer par l’intimidation et la menace, une contestation pacifique de plus en plus forte. Ces arrestations confirment le caractère haineux, violent et raciste du pouvoir, qui à défaut de soumettre la région par la persécution policière et la cooptation de faux représentants, tente de faire taire des militants dont la notoriété populaire est incontestable. 

Le vendredi passé, 3 autres militants du FFS sont arrêtés à BERRIANE, une commune qui vit depuis quelques mois, un véritable état de siège. La brutalité qui s’abat sur la population de cette commune est digne de l’époque coloniale. Perquisitions nocturnes, arrestations arbitraires, répressions …sont autant de violences subies au quotidien par les citoyens. 

Au lieu de répondre au mécontentement des citoyens, le pouvoir opte pour l’escalade policière et l’instrumentalisation d’une partie de la population contre une autre.

Comme à l’accoutumée et à chaque échec dans la gestion d’une crise quelconque, si ce n’est pas la main étrangère, c’est le FFS qui est accusé d’être derrière les troubles et les soulèvements de populations. La réalité est qu’au nord, comme au sud, à l’est comme à l’ouest du pays, que ce soit en Kabylie en 2001, à Ghardaïa en 2004 où à BERIANE aujourd’hui, les citoyens sont conscients et convaincus que seules les autorités sont responsables des assassinats, des destructions et des dégâts causés par ces événements.

La transformation systématique de l’expression citoyenne en émeute suivie d’une répression féroce et de l’arrestation, puis la mise en accusation d’honnêtes citoyens où l’on retrouve des militants associatifs, politiques ou syndicaux, constitue la cause principale qui provoque les réactions de colère des citoyens.

Aujourd’hui, nul n’ignore que la stratégie de prise en étau de la population entre la répression et le chantage au chaos qui semble être le choix stratégique de ceux qui haïssent par-dessus tout, l’auto- organisation de la société NE PASSE PAS.

Ghardaïa d’où est sorti QASSAMAN ne déméritera pas et continuera à se mobiliser SANS PEUR. SANS VIOLENCE ET SANS PASSION pour que vivent dignement les algériennes et les algériens dans une Algérie libre et heureuse

Le Premier secrétaire national

Karim TABB 

Alger le lundi 15 juin 2009

5 militants du FFS, dont le docteur Kamel Eddine FEKHAR membre de la direction du parti et SOUFGHALEM Kacem vice président de l’APC de GHARDAIA ont été enlevés, cet après midi à l’intérieur même de l’enceinte de l’APC, par des policiers en civil.

Une véritable opération de chasse aux militants du FFS est orchestrée pour tenter d’étouffer par l’intimidation et la menace, une contestation pacifique de plus en plus forte. Ces arrestations confirment le caractère haineux, violent et raciste du pouvoir, qui à défaut de soumettre la région par la persécution policière et la cooptation de faux représentants, tente de faire taire des militants dont la notoriété populaire est incontestable. 

Le vendredi passé, 3 autres militants du FFS sont arrêtés à BERRIANE, une commune qui vit depuis quelques mois, un véritable état de siège. La brutalité qui s’abat sur la population de cette commune est digne de l’époque coloniale. Perquisitions nocturnes, arrestations arbitraires, répressions …sont autant de violences subies au quotidien par les citoyens. 

Au lieu de répondre au mécontentement des citoyens, le pouvoir opte pour l’escalade policière et l’instrumentalisation d’une partie de la population contre une autre.

Comme à l’accoutumée et à chaque échec dans la gestion d’une crise quelconque, si ce n’est pas la main étrangère, c’est le FFS qui est accusé d’être derrière les troubles et les soulèvements de populations. La réalité est qu’au nord, comme au sud, à l’est comme à l’ouest du pays, que ce soit en Kabylie en 2001, à Ghardaïa en 2004 où à BERIANE aujourd’hui, les citoyens sont conscients et convaincus que seules les autorités sont responsables des assassinats, des destructions et des dégâts causés par ces événements.

La transformation systématique de l’expression citoyenne en émeute suivie d’une répression féroce et de l’arrestation, puis la mise en accusation d’honnêtes citoyens où l’on retrouve des militants associatifs, politiques ou syndicaux, constitue la cause principale qui provoque les réactions de colère des citoyens.

Aujourd’hui, nul n’ignore que la stratégie de prise en étau de la population entre la répression et le chantage au chaos qui semble être le choix stratégique de ceux qui haïssent par-dessus tout, l’auto- organisation de la société NE PASSE PAS.

Ghardaïa d’où est sorti QASSAMAN ne déméritera pas et continuera à se mobiliser SANS PEUR. SANS VIOLENCE ET SANS PASSION pour que vivent dignement les algériennes et les algériens dans une Algérie libre et heureuse

Le Premier secrétaire national

Karim TABBOU

Publié dans actualite algerienne, ACTUALITES DE AIN EL HAMMAM (EX MICHELET), LE PARTI FFS | Pas de Commentaire »

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