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declaration du secrétariat national du Front des Forces Socialistes , réuni le 23 octobre 2010.

Posté par FFS le 24 octobre 2010

                                                                              DECLARATION

Le secrétariat national du Front des Forces Socialistes, réuni le 23 octobre 2010, a procédé à l’analyse de la situation actuelle du pays.

Le secrétariat national relève le paradoxe entre l’autosatisfaction des autorités et les réalités que vivent au quotidien les Algériennes et les Algériens.

D’un côté des chiffres et des discours d’autosatisfaction et en face des centaines de cadres quittent le pays.

D’un côté des réalisations et des projets pharaoniques, de la croissance et du développement, de l’autre côté des milliers de chômeurs, des sans domicile, la délinquance et la drogue qui se propagent, des kidnappings, des suicides et des Harragas.

Manifestement, la vérité se trouve ailleurs que dans les bureaux et les couloirs des assemblées et des institutions.

Les Algériennes et les Algériens souffrent à n’en pouvoir le dire !

Le Front des Forces Socialistes exprime sa préoccupation devant cette situation qui compromet l’avenir de la jeunesse algérienne.

Le FFS proteste et dénonce une rentrée universitaire chaotique. Les enseignants et les étudiants se perdent dans le maquis de la loi d’orientation, de la gestion des transferts, de l’insuffisance des places pédagogiques, des nouvelles dispositions concernant la recherche et des multiples décisions bureaucratiques.

Au-delà des épreuves endurées par la communauté universitaire, tant sur le plan pédagogique que social, c’est tout l’avenir de l’université et de la recherche dans le pays qui est en péril.

Laissons le ministre de l’éducation et le chef de l’Etat se gargariser des taux « historiques » de réussite au BAC.

Dans le même esprit, le secrétariat national du Front des Forces Socialistes exprime son inquiétude devant la multiplication des atteintes aux libertés individuelles ainsi que son appréhension devant la régression des droits collectifs.

Le FFS réaffirme qu’il n’y a, à l’heure actuelle, aucune ouverture politique véritable. L’ouverture médiatique est un mirage.

Comment croire qu’un ex-directeur de l’APS puisse ouvrir la télévision, et de surcroit, sur injonction d’un chef de l’Etat qui en a fait une propriété privée depuis son intronisation en 1999 !

Comment croire que les décideurs qui écrasent et régentent le pays soient de retour au pouvoir ; L’ont-ils jamais quitté ?

L’affirmer c’est faire preuve de naïveté politique ou faire dans la manipulation, la diversion, la subversion et la désinformation. Aujourd’hui, nous vivons dans l’un des régimes politiques les plus répressifs au monde.

Nous vivons sous un état d’urgence aggravé. Aujourd’hui, la caractéristique principale du système politique algérien, fait qu’il y ait une prééminence d’une institution qui bloque toute alternative démocratique.

Le secrétariat national du Front des Forces Socialistes invite les femmes et les hommes de ce pays, jaloux de leurs libertés et de leur dignité à garder l’espoir et la confiance en eux-mêmes et à se rapprocher du FFS.

Le FFS est disposé à travailler avec toutes les forces du changement démocratique.

Le premier secrétaire

Karim TABBOU


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LA VERITE NOUS ECHAPPE…

Posté par FFS le 5 octobre 2010

A l’état actuel des choses : élection truquée, champs politique, syndical et médiatique fermés, la rue et  le pays quadrillés, violences dans tous les rapports, libertés confisquées, expression interdite,  gestion des affaires du pays ce fait dans la confusion et par manipulation, personne ne peut faire un constat ou tirer une quelconque conclusion sur l’état d’un parti politique ou l’état  d’un syndicat sans courir le risque de se tromper.

je me demande pourquoi et comment quelques personnes  arrivent à le faire et il le crie très fort .

Ce que je sais; pour arriver à poser une constations véritables  qui vont pas manquer de loin la vérité il faudra  au moins une analyse correcte utilisant instruments de mesure fiables.

En politique, tout peut être mesurer, désormais, chez nous aucune mesure juste  n’est possible , donc celles déjà prises ont un grand risque de ne pas l’être .

Reconstruisons les instruments de mesures fiables puis on commencera à prendre les mesures.

LA VERITE NOUS ECHAPPERAS PAS DANS CE CAS.

Aujourd’hui, la reconstruction de ces mesures est l’essentiel du combat politique qui ne passe pas forcement par un combat opposé aux vrai parti d’opposition.

le reste n’est que combat populiste.

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Posté par FFS le 5 octobre 2010

FRONT DES FORCES SOCIALISTES

SECRETARIAT NATIONAL

 log.jpg                                        DECLARATION

Le secrétariat national du Front des Forces Socialistes réuni le vendredi 1er octobre 2010, après avoir analysé la situation politique :

Au niveau régional

Exprime son inquiétude devant l’évolution de la situation dans la région du Sahel ; non seulement en raison des implications régionales mais aussi sur la situation interne du pays. Les événements actuels viennent alimenter la stratégie sécuritaire menée par le pouvoir depuis des décennies.

Constate que la course aux armements et la puissance militaire ne sauraient suppléer ou remplacer l’absence d’une diplomatie crédible. Le résultat le plus concret est que ces dépenses excessives pèsent lourdement sur le développement et la stabilité des pays de la région.

Réaffirme que la sécurité nationale ne saurait être du domaine réservé du pouvoir et concerne tout le peuple algérien. Cette sécurité ne peut se concrétiser que dans le cadre d’une démocratisation réelle à l’intérieur du pays, d’une diplomatie performante et d’une intégration régionale à l’échelle du Maghreb et du Sahel.

Exprime sa conviction que la construction maghrébine est une nécessité pour dépasser les conflits qui minent cette région. Une vraie intégration au niveau du Maghreb et du Sahel est le moyen privilégié pour les gérer pacifiquement et leur trouver des solutions durables.

Au niveau national

Le FFS réitère son attachement à ses engagements politiques primordiaux de liberté, de tolérance et de gestion pacifique des conflits.

Exprime son rejet absolu de toute action politique violente.

Condamne l’instrumentalisation de la religion à des fins politiciennes, qu’elle émane de l’Etat, d’organisations religieuses nationales et étrangères ou de chefaillons politiques locaux en mal de reconnaissance et de notoriété.

Rejette le projet de nouveau code communal adopté récemment par le gouvernement qui vient parachever le processus de normalisation autoritaire de la vie publique entamée depuis janvier 1992.

Ce nouveau code communal élaboré sans débat et contre les intérêts de la population, consacre la centralisation absolue et l’hégémonie du pouvoir pour mettre en œuvre ses options politiques, économiques et sociales.

C’est la représentation populaire et la légitimité démocratique qui sont vidées de leur sens. Si aujourd’hui, il n’ya pas de représentation nationale, demain il n’y aura plus de représentation locale crédible.

Désormais, les algériennes et les algériens accepteront-ils de vivre à l’ombre de l’administration et sous les caméras du pouvoir ?

le Premier secrétaire
Karim Tabbou

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Hocine Ait Ahmed au VIIIe Congrès du Parti du progrès et du Socialisme/ Bouznika (Maroc) – 29 mai 2010

Posté par FFS le 5 octobre 2010

haitahmed.bmp

Discours de Hocine Ait Ahmed

au VIIIe Congrès du Parti du progrès et du Socialisme

Bouznika (Maroc) – 29 mai 2010

 

 

Chers camarades,

C’est pour moi un grand plaisir et un honneur de partager avec vous ces quelques moments de
réflexion et de débat politique.

Je serai bref. L’inflation de discours dans un contexte maghrébin aux promesses fabuleuses mais aux
réalisations bien maigres a grandement contribué à dénaturer, dans l’écart qui se creuse entre le
verbe et le geste, la vraie portée du politique.

Le militant politique n’est pas un faiseur de miracles. Ni un gladiateur des temps modernes. Il est, au
mieux et quand les conditions de sa société le permettent, un citoyen conscient des enjeux du
moment.

Je dis, quand les conditions de sa société le permettent, car pour un militant politique l’essentiel
consiste à être ancré dans sa société sans pour autant se laisser enfermer dans les limites de cette
dernière.

Or, en matière de conscience et de luttes politiques, des vies entières de militantisme se sont
réduites à expliquer ce que militer veut dire.

Entre des archaïsmes, que l’adoption des nouvelles technologies croit pouvoir masquer
judicieusement, et la loi d’airain d’un monde sans pitié pour les faibles, militer pour un monde
meilleur, ici et maintenant, passe par une douloureuse et constante explication.

Explication, sans cesse repoussée, par des pouvoirs politiques que leurs choix enchainent à des
postures autoritaires puis répressives puis carrément hostiles à l’égard de sociétés qu’ils ne
cherchent même plus à comprendre.

Explication biaisée, au sein même de nos sociétés, où elle finit par se confondre avec la longue litanie
de tout ce qu’il faudrait changer autour de nous et qui oublie de commencer par ce qui doit changer
en nous.

Chers camarades et amis,

Nous connaissons nos maux : sous-développement politique, économique et culturel. Nous
connaissons, ou croyons connaitre, la solution : Le développement, la démocratie, la transformation
de nos moeurs politiques…

Mais une vie entière de militantisme se résume souvent à chercher, chaque jour, le meilleur moyen
de tisser des liens entre les mots et les gestes.
Chers camarades, chers amis,

C’est en militant optimiste, quant aux possibilités que recèle notre beau Maghreb pour se frayer une
place dans le monde de demain, que je vous exprime mon inquiétude de voir s’accumuler les signes
de la régression régionale au moment où se redessinent les rapports internationaux.

Alors que des nations s’imposent sur la scène internationale sous le mot magique de pays émergents.
Alors que ces nations, comme l’Inde, le Brésil, la Turquie ou l’Iran viennent disputer aux anciennes
puissances coloniales et à l’hyper-puissance américaine le droit de régenter le monde, nous donnons
encore l’image de tribus qui se cherchent sans cesse querelle et en appellent à l’arbitrage, voire à la
protection, de ceux là mêmes auxquels les nations qui ont relevé les défis de la modernité contestent
la conduite du monde.

Chers camarades, chers amis,

Nous avons, certes, connu des moments plus durs par le passé, mais les temps qui viennent, s’ils ne
sont pas abordés avec la lucidité et le sérieux qu’ils nécessitent, risquent de nous laisser en marge de
l’histoire du monde.

Un monde où la lutte pour les ressources, pour la puissance, pour la vie tout simplement se ferra au
profit des nations qui participent à l’écriture de l’Histoire du monde et au détriment des nations en
marge de cette histoire.

Une partie importante de nos élites a déjà déserté la bataille collective pour un Maghreb fort,
démocratique et uni dans la conquête de ses intérêts.

Ceci n’est pas nouveau dans notre histoire.

Ce qui serait nouveau serait de réussir à repousser nos atavismes meurtriers, nos égoïsmes plus
tribaux que nationaux et cette sorte de fatalisme qui nous pousse à accepter le pire quand le mieux
nous semble trop lourd à porter.

Je vous ai dit que j’allais être bref, je vais donc m’arrêter là, pour l’instant en vous souhaitant le
meilleur pour la conduite de vos travaux.

Après, si vous le souhaitez, nous pourrons parler d’avenir.

Hocine Ait Ahmed

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