/tizi ouzou /Front des Forces Socialistes/GROUPE elus APW de Tizi-Ouzou

Posté par FFS le 11 mars 2010

Déclaration 

 

A l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication, c’est un leurre  de croire à un secret, à un huit clos. 

  Le monde entier  est pris à témoin : 

Ø     De la situation de « non assistance à population en danger » 

Ø     Du maintien de l’état d’urgence imposé depuis le 9 février 1992,  

Ø     D’un système politico-répressif  à scandales, agrémenté  d’affaires scabreuses, de corruption et de règlement de comptes. 

Les conséquences de cette violation des droits humains, du maintien et du renforcement de l’arsenal répressif,  sont visibles à travers la dégradation  de l’image de notre pays sur le plan international. 

Une image ternie davantage suite au classement de l’Algérie sur la liste des pays dits à risque. 

Toutes ces mises en scènes sur le champ politique national renseignent à plus d’un titre du degré de dégénérescence du système politique en place, à telle enseigne que le citoyen désespère devant ce désarroi sciemment programmée par des charognards qui n’ont de soucis que de participer à la curée que dispose l’embellie financière des hydrocarbures. 

Les procès branle-bas de combat  qui ont  défrayé la chronique économique nationale ces derniers jours, renseignent  de même sur le degré de déliquescence d’un pouvoir vieillissant et aux abois. 

Lorsqu’au plus haut sommet de l’état, qui plus est, au noyau du secteur sensé rétablir la paix, l’on s’exécute à bout portant, où est donc l’infime place réservée au dialogue, au bon sens ? Que dire des petites gens ? 

Que dire des tenants du pouvoir qui orchestrent la société à la symphonie des grèves, par la bastonnade et le pourrissement comme dans le cas des travailleurs de la santé, par la menace de radiation à l’ égard de la famille des travailleurs de l’éducation. 

Le FFS récuse la demi-mesure dans les libertés syndicales et soutient  sans condition les revendications combien légitimes du corps médical et de celui des enseignants grévistes, et croit convaincu que la répression ne fait que reporter les problèmes au lieu de les solutionner. 

 Cette situation est aggravée et nourrie par un mépris, une indifférence voire une démission des pouvoirs publics qui par cette technique de gouvernance ont fini par fertiliser le terrain de prédilection des  prédateurs, vecteurs de tous les maux  de notre société. 

Ainsi en est-il de notre Wilaya. La situation sociopolitique y est  alarmante : la vie publique est en voie d’extinction, les espaces publics se rétrécissent comme une peau de chagrin et aucune place n’est laissée à une expression libre de la société, encore moins à son organisation. 

Le citoyen ne s’exprime hélas que par l’émeute, procédé anarchique usé comme bouée de sauvetage par  une jeunesse aux abois, égarée. 

Que penser alors des tenants du pourvoir local qui gère les affaires de la cité à l’adrénaline des émeutiers. Sont-ce des répliques tolérées, séquelles de la déferlante  des Aarouch, ou bien une nouvelle entame à un mouvement sournoisement entretenu ? 

 Les problèmes existants perdurent, d’autres se greffent à la longue liste : Qu’en est-il du projet de l’environnement défendu à bras le corps par les élus ? La wilaya croule lamentablement sous les relents  nauséabonds des décharges incontrôlées, des détritus  à ciel ouvert… 

Où en est le projet du stade après les effets d’annonce pompeux, 


la Nouvelle ville avec ce qu’elle générerait comme bâtisses de prestige, d’emplois  de logements  et d’espace récréatifs… 

la rocade ouest,  le  chemin de fer  reliant Azazga,   le dédoublement de
la RN12, des évitements de villes programmés  ça et là,  le siège de
la  Radio locale dont le chantier peine à avancer, les hôpitaux inscrits pour Ouadhia, DBK… 

mais aussi tous ces projets de sièges de direction de wilaya sensés soulager la cité administrative et alléger le désarroi du citoyen… 

Tous ces projets vitaux, incontournables et indispensables ont pris naissance à l’entame du mandat de l’APW à Majorité FFS de l’année 2002. Et, de lire  aujourd’hui que cette assemblée, sous la présidence de feu AISSAT RABAH a – nous  citons les propos de son président actuel – « régressé
la Kabylie de vingt ans »… cela relève de l’aphasie ou du cynisme, de l’ignorance et de manque de respect à l’Homme affable et désintéressé  que fut Monsieur Rabah Aissat, assassiné dans l’exercice de ses fonctions. 

Nous reconnaissons de notre part, élus FFS, en toute humilité, que chaque assemblée dans l’exercice de sa mandature a apporté sa pierre à l’édifice quelque fut la singularité de sa touche. 

Force est de constater  que,  dans les  secteurs  vitaux  de la wilaya, les projets cités, répétés en rengaine, de conférence de presse en conférence de presse,  sont en souffrance, en difficulté de décollage,  ou tout simplement, à l’arrêt. L’impression du ralenti dans l’avancement des projets est si criarde que la volonté sur leur accomplissement pose en toute évidence des questionnements. 

L’apparition  ou la réapparition de la corruption, du kidnapping,  de la violence sous toutes ses formes… la prolifération de lieux de débauches, le suicide, l’expression anarchique dans les quartiers des villes, le squattage des espaces publics… Ces phénomène prennent place définitivement dans le décor mural et moral  de nos villes, de nos villages, avec un laxisme, un consentement, ou peut-être un truchement des pouvoirs publics (?) 

Quand les élus FFS  parlent insécurité,  l’administration et l’alliance FLN- RCD parlent  renforcement des effectifs ! Force est de constater que militariser la société ne garantit pas en corollaire la sécurité. Peut-on laisser  l’insécurité  régner en maître  dans notre région, freiner le  développement, accroitre la dégénérescence de son tissu social et économique, et continuer, comme réponse, à ériger jusque dans les commune rurales des brigades de gendarmerie, des unités d’intervention dans les quartiers, à l’entrée des campus  universitaires, des lycées, des écoles, en barrages jusque dans les ruelles… mettre en fait un policier, un gendarme et un militaire derrière chaque citoyen? La sécurité tout comme le développement est avant tout une affaire d’éthique, d’éducation, du respect de l’autre, mais surtout d’esprit d’anticipation aux problèmes de la société. 

Le front des Forces Socialistes croit que  le progrès et  le développement ne seront que de vains mots sans l’omniprésence lucide et l’œil  vigilent de l’élu libéré de toute forme d’allégeance.  Le développement n’est pas que la consommation du béton, mais plutôt une hygiène de vie, une éthique, une éducation

 A travers ses élus à l’Assemblée Populaire de Wilaya Le FFS dénoncera et combattra toute tentative  d’imposer par quelque procédé que ce soit un quelconque modèle de gestion qui a pour finalité de dépouiller  les élus de leurs prérogatives constitutionnels. 

La création d’organismes  parallèles, plus a effet d’optique,   en lieu et place des commissions légales où les partis politiques sont impliqués de fait,  s’inscrit dans une stratégie machiavélique de dépouillement  des prérogatives des élus, dans une vision aux antipodes des intérêts de nos concitoyens. Ces  accouchements dystociques, cause d’une inertie avérée  ont pour conséquence le dysfonctionnement chronique  de l’auguste Assemblée Populaire de Wilaya pour ne pas dire sa paralysie. 

Devant toutes ces situations nous avons appris qu’il n’est ni sage ni rentable pour tous ceux qui veulent construire de relancer un cadre politique adéquat. Le développement est possible aidons-le. 

                                                                   Tizi-Ouzou le 09 mars 2010 

 

 

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ALGERIE / FRONT DES FORCES SOCIALISTES/HOCINE AIT HAMED

Posté par FFS le 7 mars 2010

FRONT DES FORCES SOCIALISTES

Session ordinaire du Conseil National 5/6 mars 2010

 Hocine AIT AHMED au Conseil national

Chers camarades,

Nous faisons face à un pouvoir qui empêche toujours le peuple algérien de s’exprimer librement ; à un pouvoir déterminé à briser toute opposition et tout opposant ; un pouvoir qui n’a d’autre alternative que d’aggraver la répression ou de disparaître politiquement.

En dépit de toutes les crises qui se succèdent, se chevauchent et secouent le pouvoir, l’opposition peine à reprendre l’initiative politique.

Autour de nous, les Algériennes et les Algériens vivent dans la précarité morale et sociale. Même les espérances qu’ils avaient placées dans la conscience internationale, comme remparts et garanties de la liberté et de la démocratie sont en train de s’effondrer.

La gestion de hasard menée pendant des décennies a fini par installer la violence au cœur des institutions et des rapports sociaux. Elle bloque toute évolution et toute réforme. Elle nous maintient dans l’archaïsme et compromet sérieusement l’avenir du pays. Seuls ont droit de cité les rapports de force nue.

Aujourd’hui, l’expérimentation sociale, la gestion pacifique de conflits, les médiations sociales et politiques sont quasiment impossibles.

Chers camarades,

Nous sommes des militants, nous restons fidèles à nos engagements primordiaux. Nous ne devons ni capituler, ni abdiquer. Il n’y a pas de fatalité historique et les issues existent.

Nous avons besoin d’évaluer rigoureusement les capacités d’intervention de notre parti, tant au plan national qu’international pour tracer les chemins du changement.

Dans cet esprit, j’aimerai vous faire partager mes questionnements et vous proposer quelques pistes de réflexion.

Dans le contexte actuel de crise mondiale durable et de redéfinition des relations internationales, les initiatives d’appui aux transitions démocratiques restent timorées et ne constituent plus une priorité. Le plus souvent, elles se cantonnent dans des discours et des professions de foi.

La violence et la menace constante du recours à la force réapparaissent comme les composantes fondamentales du nouveau système pan-étatique des relations internationales.

Les puissances en mesure d’influer où d’influencer les régimes autoritaires, observent une attitude floue et donnent une impression de valse hésitation.

Au mépris des idéaux et des valeurs qu’elles proclament, au mépris des valeurs qui fondent la communauté des nations, elles préfèrent délibérément continuer de soutenir et de protéger ces régimes.

Les efforts méritoires des organisations non gouvernementales ne sont pas en mesure de renverser cette tendance lourde, en l’absence d’une véritable Société Civile Internationale.

Notre pays est emblématique de cette attitude troublante pour ne pas dire équivoque. Victime d’enjeux et d’équilibres géopolitiques régionaux voire mondiaux, il devient la profondeur stratégique des uns et le point d’appui des autres.

Comment expliquer autrement le silence, la bienveillance voire la complaisance envers un régime qui ne peut pas moderniser, stabiliser et encore moins démocratiser le pays ; un régime qui a une responsabilité écrasante dans les désastres que nous avons vécus et qui, circonstance aggravante, constitue, par ses options, un facteur potentiel de déstabilisation régionale.

Rien de ce qui se passe dans l’un des pays du Maghreb n’est sans conséquence sur les autres. La contagion est la règle. Le passé proche et lointain en témoigne, la communauté de destin qui lie nos pays n’est pas une simple vue de l’esprit.

Chers amis,

La situation actuelle de notre pays est la résultante de la conjonction de la situation internationale et de la crise interne qui perdure.

La vie publique est en voie d’extinction ; les espaces publics se rétrécissent en peau de chagrin ; aucune place n’est laissée à une expression libre de la société, encore moins à son organisation. Il n’y a pas d’élections libres, il y a crise de légitimité et de représentation politique et sociale. Ne demeure plus qu’une gangue institutionnelle. La répression et la corruption sont le seul ciment de l’Etat.

Les institutions, la sphère médiatique et l’essentiel des organisations politiques, associatives et syndicales sont dévoyées de leurs missions et responsabilités, réduites à n’être qu’un outil de contrôle et de corruption politique et sociale.

Chers compatriotes,

Sommes-nous des alarmistes ? Sommes-nous des alarmés ?

Sommes-nous des semeurs d’angoisse ou faisons-nous preuve de lucidité à un moment critique de notre histoire ?

Quel avenir pour notre pays ?

Pouvons-nous espérer un avenir d’équité, de justice, de libertés et de dignité ?

Réussirons-nous à sauver ce qui peut encore l’être ?

Chers camarades, chers militants,

Quel avenir pour notre parti ?

Face à nous, un pouvoir liberticide foncièrement opposé au pluralisme et aux Droits humains, qui ne tolère de partis que soumis ou sans ancrage social véritable.

Autour de nous, la société  se déstructure et se disloque de jour en jour. Les femmes et les hommes de ce pays ne savent plus,  peut-être ne veulent plus et en tous cas ne peuvent plus, faire de la politique.

Nous sommes porteurs d’alternatives politiques et sociales. Mais quelle est l’efficience de notre parti?

De quelles capacités d’intervention disposons-nous dans la société et dans les institutions?

Au-delà des utopies mobilisatrices et de la radicalité de nos positions, avons-nous réussi à faire barrage à la restauration de la dictature ?

Nos appels aux dialogues, nos mises en garde, nos initiatives, nos contrats et nos campagnes politiques ont-ils eu les résultats escomptés?

Nous avons des ambitions pour le pays et voulons un changement radical et pacifique. Nous ne pouvons nous suffire de déconstruire le discours du régime, dévoiler ses manipulations, ses complots et ses mystifications.

Se préserver, survivre pour survivre n’est pas l’ambition de notre parti ; ce n’est pas une option viable !

Ne devons-nous pas redéfinir notre planning stratégique ? Nos instruments de navigation politique. ?

Nous ne sommes pas des guezanates ni des chouwafates. Notre projet n’est pas de prédire l’avenir, ni d’élaborer des scénarios stratégiques sophistiqués.

Ce que nous voulons, ce à quoi je vous invite c’est de préciser les tâches à accomplir et le pourquoi de ces tâches. C’est de donner pour chacune de nos activités, des objectifs et de définir la stratégie pour les atteindre.

Chers amis,

Nous abordons une étape nouvelle :

-Dans le monde, des transformations sont à l’œuvre, et il est encore trop tôt pour en mesurer l’ampleur et les implications .

-Dans le pays,  nous devons desserrer l’étau et nous libérer de l’étreinte d’un pouvoir qui cherche à nous étouffer .

-Dans le parti, nous devons revisiter nos perspectives, nos stratégies et nos modes d’organisation.

La Conférence Nationale d’Evaluation Démocratique et Transparente, telle que prévue par nos statuts, est l’occasion idoine pour faire le point. L’opportunité de trouver les moyens de travailler plus intelligemment, plus lucidement et plus efficacement. Je me propose de vous transmettre un projet d’évaluation à la prochaine session du Conseil national.

D’évidence, la priorité stratégique est à la bonne préparation et à la tenue de cette échéance. J’estime que l’efficacité et la cohérence politique rendent inopportun le changement du Premier secrétaire. A lui d’envisager et d’apporter les aménagements nécessaires dans la composition du Secrétariat national.

Chers camarades,

Pour terminer, je voudrai vous rendre un hommage chaleureux, à vous toutes et à vous tous, militantes et militants. Je suis fier de travailler avec les différents responsables du parti, notamment les membres du Secrétariat national, qui, dans des conditions extrêmes, investissent beaucoup d’eux-mêmes au service de notre parti et de notre pays.

La véritable élite politique est celle qui résiste au souci de soi.

Hocine AIT AHMED

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FFS/ALGERIE /la journée mondiale de la femme

Posté par FFS le 4 mars 2010

03/03/2010
Session ordinaire du conseil national le vendredi et samedi 5/6 mars 2010

« Cette session sera une occasion de célébrer la journée mondiale de la femme.Cette célébration sera marquée par l’organisation d’une conférence débat et une exposition de peinture et sculptures, dédiée au combat de la femme algérienne et la femme palestinienne. »

Secrétariat National 
le mardi 3 mars 2010

COMMUNIQUE D’INFORMATION

 

Le Front des Forces Socialistes tient la session ordinaire de son conseil national le vendredi et samedi 5/6 mars 2010 au siège national du parti. Cette session sera une occasion de célébrer la journée mondiale de la femme.

Cette célébration sera marquée par l’organisation d’une conférence débat et une exposition de peinture et sculptures, dédiée au combat de la femme algérienne et la femme palestinienne. Une conférence d’évocation de ce combat débutera à 11H00 et sera donnée par un panel composé de :

- Mme Fairouz BOUAMAMA

Directrice des programmes de l’Ecole de formation politique « ALI MECILI »

- Chafika MUSTAPHA

Cadre féminin au sein du FPLP (Front de Populaire de Libération de la Palestine) et animatrice active au sein de l’Union Générale des Femmes Palestiniennes

- M. Mohand Ouamer BIBI

Enseignant à l’université de BEJAIA et animateur politique

Dans sa deuxième partie, la session du conseil national examinera en profondeur la situation politique nationale et internationale. Le débat sera enrichi par une contribution politique du président du parti.

Premier secrétaire

Karim TABBOU

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FFS /COMMUNIQUE D’INFORMATION

Posté par FFS le 4 mars 2010

Secrétariat National 


le mardi 03 mars 2010

COMMUNIQUE D’INFORMATION

 

Le Front des Forces Socialistes tient la session ordinaire de son conseil national le vendredi et samedi 5/6 mars 2010 au siège national du parti. Cette session sera une occasion de célébrer la journée mondiale de la femme.

Cette célébration sera marquée par l’organisation d’une conférence débat et une exposition de peinture et sculptures, dédiée au combat de la femme algérienne et la femme palestinienne. Une conférence d’évocation de ce combat débutera à 11H00 et sera donnée par un panel composé de :

- Mme Fairouz BOUAMAMA

Directrice des programmes de l’Ecole de formation politique « ALI MECILI »

- Chafika MUSTAPHA

Cadre féminin au sein du FPLP (Front de Populaire de Libération de la Palestine) et animatrice active au sein de l’Union Générale des Femmes Palestiniennes

- M. Mohand Ouamer BIBI

Enseignant à l’université de BEJAIA et animateur politique

Dans sa deuxième partie, la session du conseil national examinera en profondeur la situation politique nationale et internationale. Le débat sera enrichi par une contribution politique du président du parti.

Premier secrétaire

Karim TABBOU

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FRONT DES FORCES SOCIALISTES/COMMUNIQUE DE DENONCIATION

Posté par FFS le 4 mars 2010

FRONT DES FORCES SOCIALISTES

 SECRETARIAT NATIONAL

 COMMUNIQUE DE DENONCIATION

Le lundi 22 février 2010

 M. Ali BELKHEIR, président de l’APC de OUAGUENOUNE a été empêché ce matin à l’aéroport d’Alger de se rendre à Rotterdam pour assister au 7ème Forum de l’Alliance Mondiale des Villes contre la Pauvreté qui se tiendra du 24 au 26 février 2010 dans le cadre du Programme des Nations Unies pour le Développement. Cette interdiction de participer à une rencontre organisée sous l’égide des Nations Unis, atteste de la volonté du pouvoir d’empêcher toute ouverture politique, économique et culturelle du pays. Il confirme sa tendance archaïque de sous développement politique et culturel. Dans un contexte mondial de crises multiples ; de changement climatique, énergétique, alimentaire et de l’eau et au lieu d’encourager la formation de l’élite locale qui aura la responsabilité de mener des actions au niveau local pour faire face au défi de la pauvreté, le pouvoir continu de soumettre le pays aux interdits, à la violence et à l’opacité. Le Front des Forces Socialistes dénonce cette interdiction et prend à témoins les instances internationales sur cette gravissime et inqualifiable atteinte aux libertés. Le FFS demeure attaché à son combat pour la liberté et la démocratie. Le FFS reste engagé aux cotés des forces sociales et politiques éprises de liberté et de justice sociale, pour mener le combat contre la pauvreté et pour réaliser un développement durable et équitable.

Le Premier secrétaire

Karim TABBOU

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